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Préparer mon enfant à se promener seul dans le quartier

par La Tuque en Forme et en SantéPublié le 28 août 2018


Laisser son enfant se promener seul dans le voisinage, c’est toute une aventure ! À quel âge peut-il le faire ? Avec qui ? Mais surtout, comment le préparer ?

S’il y a une question qui varie de famille en famille et de quartier en quartier, c’est bien de savoir à quel âge un jeune peut se promener seul autour de chez lui. Au Québec, aucune loi ne régit l’âge auquel les enfants peuvent aller à l’école ou au parc seul. C’est pourquoi il incombe aux parents de juger de la compétence de leur enfant à franchir cette nouvelle étape, en fonction de la réalité du quartier.

Et les avantages de le faire sont nombreux pour les jeunes : développement de l’autonomie, élargissement des horizons, apprentissage de la gestion du risque, connaissance de son environnement, responsabilisation, socialisation…

Voici quelques astuces pour apprendre à nos jeunes à se déplacer seuls à pied ou en vélo

  1. Donner l’exemple : pour donner envie aux enfants de se déplacer à pied ou à vélo, rien de tel que de donner l’exemple. Et les habitudes se prennent tôt. Un truc : on choisit une destination pas trop loin de la maison où l’on a l’habitude de se rendre à pied : la bibliothèque, la maison d’un ami, l’épicerie… Idem pour les déplacements à vélo.
  2. Choisir le bon moment : même si l’âge auquel un enfant peut se promener seul varie selon son environnement et sa maturité, il y a des aptitudes qui prennent du temps à se développer. C’est en 5e et 6e année que Vélo Québec, via son programme Cycliste averti, apprend aux jeunes à se déplacer de façon autonome et sécuritaire à vélo. “Avant cet âge, on n’a pas toutes les capacités cognitives pour anticiper les actions des autres, prendre de bonnes décisions et avoir de bonnes réactions”, selon Magalie Bebronne, chargée de projet du programme.
  3. Apprendre le Code de la route : même très jeunes, les enfants peuvent comprendre des consignes simples comme celle de regarder des deux côtés de la rue avant de la traverser. Et lorsqu’on pense que le Code de la route a été bien intégré, on s’assure d’avoir vu notre jeune traverser la rue au moins 5 fois de façon adéquate avant de le laisser faire seul. En gros, il faut démontrer à nos enfants que les règles existent… mais que tout le monde ne les respecte pas. Ainsi il ne faut pas présumer qu’un automobiliste nous voit si nous le voyons. Lorsque la lumière des piétons s’allume, il faut quand même jeter un regard aux voitures aux alentours. Il faut rendre nos jeunes vigilants sans être paranoïaques. Il faut leur apprendre que l’environnement urbain est ponctué de défis et de rencontres avec les autres.
  4. Vérifier la bonne maîtrise du vélo : apprendre à rouler de façon sécuritaire demeure un défi pour bien des jeunes. Bon nombre de jeunes, même en 5e et en 6e année, n’ont jamais appris à pédaler. D’autres freinent avec leurs pieds ou avec une seule main.
  5. Avant de responsabiliser notre enfant à aller à l’école en vélo, on s’assure donc qu’il est à l’aise sur sa monture. Si on constate qu’il a toujours des faiblesses, on enlève les pédales et on repart, façon vélo d’équilibre. Selon la spécialiste, il s’agit du meilleur moyen de développer l’équilibre et donc, d’apprendre à rouler.

  6. Jouer à se déplacer seul : une fois que les bases sont acquises, on peut demander à notre enfant de nous guider vers l’école ou vers un autre point d’intérêt. À pied ou à vélo, on se place derrière lui et on lui demande de nous expliquer le chemin.

On s’assure aussi de pratiquer autant le chemin de l’aller que du retour : chacun a ses particularités et des points de repère différents.
Une autre bonne façon de préparer nos jeunes est d’utiliser les outils technologiques à notre disposition comme Google Maps, où on voit des prises aériennes de notre quartier. On peut ainsi apprendre à l’enfant à lire un plan, à reconnaître des lieux familiers et à tracer son chemin sur l’ordinateur.

Les obstacles à la mobilité indépendante selon les parents

  • Le nombre élevé de voitures.
  • Les automobilistes qui ne respectent pas le Code de la route.
  • Les passages non sécuritaires.
  • Les limites de vitesse trop élevées ou pas respectées.
  • Le manque de trottoirs ou d’accotement.

Source : Wix mag, bouger et bien manger / Jeux et loisirs, 16 juillet 2018.

Une chronique de La Tuque en Forme et en Santé

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