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Rôle de l’adulte : 3 façons d’optimiser le développement moteur de l’enfant

par La Tuque en Forme et en SantéPublié le 3 octobre 2017


Le développement moteur a un impact positif sur le développement global, la réussite éducative et la persévérance scolaire. En effet, c’est en se déplaçant et en manipulant que l’enfant explore son environnement et développe ses habiletés motrices sur lesquelles reposent tous les apprentissages futurs de l’enfant tant au niveau physique, sportif que scolaire. La période de 9 ans et moins est une étape charnière pour acquérir et maîtriser ces habiletés.

Quel est le rôle de l’adulte dans le développement moteur de l’enfant ?

3 façons d’optimiser le développement moteur de l’enfant

C’est par ses expériences que l’enfant qui joue développera et appliquera les comportements d’autoprotection nécessaires à sa sécurité. Évitons, par surprotection, de devenir un obstacle au jeu des enfants.

1. Encourager les initiatives de l’enfant

L’adulte doit s’assurer que l’enfant évolue dans un environnement agréable qui l’invite à bouger à son rythme. Il a la responsabilité de lui procurer un milieu propice à la découverte et au jeu. En tout temps, il maintient des environnements favorables au jeu libre et actif. Il fait en sorte que le jeu est fait avec plaisir pour favoriser ses apprentissages. C’est ainsi qu’il laisse l’enfant se développer naturellement et amorcer lui-même ses jeux. Les diverses composantes de l’environnement devraient aiguiser la curiosité, encourager l’exploration, stimuler la créativité, faire rêver ainsi que favoriser la découverte de soi et des autres.

L’adulte observe. Au besoin, il soutient l’enfant ; il ne fait pas les choses à sa place. Parfois, il encourage ses initiatives et renforce ses compétences. En fonction du stade de développement et des besoins de l’enfant, l’adulte adaptera son attitude et ses comportements.

2. Offrir des environnements stimulants

Dès sa naissance, le poupon est actif. En période d’éveil, il apprend à découvrir et à maîtriser les parties de son corps et son environnement immédiat. Dans cette période de la vie, l’enfant, couché sur le dos, tentera d’atteindre et de manipuler des objets qui l’entourent et qui l’attirent. Laissé libre de ses mouvements, il pourra découvrir différentes possibilités pour s’exercer en tournant la tête, en allongeant les bras, en roulant du dos au ventre, en s’agrippant, en rampant et, plus tard, en marchant à quatre pattes. Ainsi, l’adulte dépose autour de l’enfant des objets attirants et adaptés à son âge et à ses préférences.

L’environnement qui entoure les tout-petits doit leur permettre de réaliser des activités variées en fonction de leurs préférences. Dans ces conditions, l’enfant s’approprie l’espace et découvre qu’il peut être autonome. Le rôle de l’adulte est de lui proposer du matériel complémentaire, et de modifier l’aménagement pour lui permettre de réaliser d’autres apprentissages et de poursuivre son jeu avec intérêt.

3. Miser sur une sécurité bien dosée

L’adulte donne à l’enfant la possibilité de faire ses propres mouvements, de prendre des risques, donc de s’exercer par lui-même sans intervention de l’adulte. Par exemple, il laissera l’enfant grimper seul dans un module de jeu ou sauter d’un promontoire.

Lorsque les jeunes grandissent, les activités qui leur permettent de se mettre en valeur, de se mesurer aux autres et de socialiser prennent tout leur sens. Tout en développant leurs habiletés motrices, ils apprennent à les intégrer dans divers contextes mis en place par l’adulte. Ils doivent agir en adaptant leurs actions en fonction d’éléments variés. De ce fait, l’adulte les invite à interagir par des actions de coopération et d’opposition.

Une présentation de La Tuque en Forme et en Santé

Source : Blogue de Québec en forme, février 2016, billet rédigé par Sylvie Bernier

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