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Publié le 22/5/2012 - Version imprimable
Contraception naturelle, désir d’enfant, cycle féminin, cycles irréguliers, date d’ovulation...
Découvrez votre fertilité et décodez le cycle féminin !
par Seréna
Seréna propose un atelier sur l’apprentissage de la méthode sympto-thermique pour les couples et les femmes qui veulent éviter une grossesse ou au contraire concevoir un enfant.
La méthode consiste à repérer les jours fertiles et les jours infertiles du cycle par l’observation des signes du corps de la femme. Elle est naturelle efficace et sans effet secondaire.
Être à l’écoute de son corps et de sa fertilité : une façon de se redécouvrir !
Seréna est un organisme sans but lucratif offrant un service d’enseignement et d’information spécialisé en gestion naturelle de la fertilité au Québec.
Prochain atelier à La Tuque, le vendredi 1er juin.
Contribution volontaire
Réservation obligatoire : 1 866 273-7362
Pour plus d’informations : Seréna
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La Table nationale des Corporations de développement communautaire se prononce contre le projet de loi 78
par la Corporation de développement communautaire du Haut St-Maurice
Les dispositions du projet de loi 78, dont le processus d’adoption est intempestif, portent atteinte d’une manière indigne à la démocratie moderne, au droit d’association, au droit de manifestation et au droit à la dissidence.
En tant que Table nationale des Corporations de développement communautaire (TNCDC), nous affirmons que la portée du projet de loi 78 contrevient à nos valeurs qui sont l’autonomie, la démocratie, la dignité de la personne humaine, l’équité, la prise en charge et la solidarité, que nous regroupons dans l’expression “justice sociale”. D’ailleurs, ces dernières sont reconnues dans la Politique gouvernementale L’action communautaire, une contribution essentielle à l’exercice de la citoyenneté et au développement social du Québec (MESS, 2001).
Nous dénonçons le projet de loi 78 qui brime la démocratie, la solidarité et l’autonomie en encadrant le droit de manifestation, le droit d’association et le droit à la dissidence par des règles excessives qui laissent place à des mesures discrétionnaires et à des applications arbitraires.
Nous croyons fermement qu’il y avait et qu’il aurait dû y avoir encore place à la discussion entre les parties avant d’imposer un tel régime d’exception.
Qui sommes-nous ?
La TNCDC est un organisme national qui regroupe 55 CDC réparties dans 14 régions du Québec. Les CDC regroupent des organismes communautaires qui travaillent auprès de toutes les personnes de nos communautés. Ces organismes et leurs membres se mobilisent sur des enjeux sociaux dans une vision d’amélioration de la qualité de vie pour toutes les personnes d’un territoire.
Ces organismes œuvrent en santé, en sécurité alimentaire, en défense de droit, en alphabétisation, auprès des familles, des femmes, des jeunes, en environnement, en éducation populaire, en coopération internationale, média communautaire, loisirs, action bénévole, etc. Ils travaillent à favoriser l’inclusion sociale de toutes les personnes exclues, que ce soit par une déficience, un handicap, la pauvreté, des problèmes de toxicomanie, l’isolement, la maladie mentale, etc.
Denis McKinnon, directeur général
Table nationale des Corporations de développement communautaire (TNCDC)
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819 478-9647
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Rencontre Prénatales session printemps
par Calendrier des activités - Le Tam-Tam communautaire du Haut St-Maurice
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Bingo
par Calendrier des activités - Le Tam-Tam communautaire du Haut St-Maurice
Publié le 20/5/2012 - Version imprimable
Le mois de mai au Centre prévention suicide du Haut Saint-Maurice
par le Centre de prévention suicide du Haut St-Maurice
Les grandes oies ont survolé notre région cette semaine. Désormais, le printemps s’annonce. Avec sa venue, les activités du Centre prévention suicide visent, plus que jamais, à sensibiliser les gens de notre territoire à la prévention du suicide.
Pour ce faire, une campagne de financement aura lieu sous le signe d’un ralentissement routier. Celui-ci est prévu pour le 25 mai de 9 heures à 17 heures, au coin des rues Joffre et Saint-François. Encore cette année, nous faisons appel à la générosité des gens afin de contribuer aux besoins de l’organisme en matière d’activités de prévention du suicide et de promotion de la vie.
Nous rappelons combien la participation des bénévoles impliqués nous permet de réussir cette campagne de financement. Merci à tous ceux et celles qui nous offrent leur temps et leur énergie pendant cette journée.
Également, le Centre prévention suicide tiendra sa 20e assemblée générale annuelle et ce, le 28 mai à 19 heures, au Café Vagabond des Travailleurs de rue. On vous y attend en grand nombre !
Rappelons que le Centre prévention suicide offre des services diversifiés afin de répondre aux demandes d’aide.
Ainsi, les lignes d’intervention téléphonique pour une personne suicidaire, un endeuillé ou un proche ;
- Des ateliers de deuil en suivi individuel ou de groupe pour tous les âges ;
- La formation Sentinelle qui est offerte aux personnes de tout milieu et qui sera habilitée à repérer les signes précurseurs du suicide ;
- Postvention dans tout milieu qui en fait la demande ;
- Soutien clinique aux intervenants.
Notre mot d’ordre cette année :
Ici on tient à chacun, le suicide n’est pas une option !
Publié le 17/5/2012 - Version imprimable
Lancement réussi
Défi “Lève-toi et bouge !”
par l'École Jacques-Buteux
C’est vendredi dernier que l’activité de lancement du défi “Lève-toi et bouge” avait lieu à l’école Jacques-Buteux. Pour l’occasion, tout le monde a passé l’après-midi dehors à faire le tour des ateliers qui faisaient bouger ! De nombreux parents et tout le personnel ont participé à ramasser des cubes énergie. On a commencé en dansant au son de la chanson thème du défi “lève-toi et bouge” pour ensuite se répartir dans toute la cour à pratiquer une foule d’activités amusantes animées par les jeunes de sixième année. Corde à sauter, marelle, volley-ball, basket-ball, circuit, élastique, cerceaux… il y en avait pour tous les goûts ! Cette belle activité s’est terminée par une collation… santé bien sûr !
À propos du défi lève-toi et bouge
Ce concours amical se déroule dans les écoles primaires du Québec qui s’y inscrivent. Son objectif est d’encourager les jeunes et leur famille à augmenter leur pratique d’activités physiques.
Il s’agit pour les enfants de ramasser le plus de cubes-énergie possible en bougeant entre le 30 avril et le 28 mai. Un cube énergie représente 15 minutes d’activité physique. Les activités peuvent être réalisées à l’école ou à la maison 7 jours sur 7. Tous les élèves, le personnel de l’école et leur entourage immédiat respectif sont invités à participer afin d’augmenter les chances de gagner de l’école. Car plus les écoles sont actives plus elles ont des chances de gagner la grande récompense qui aura lieu à Montréal les 16 et 17 juin prochains, où une foule d’activités et de surprises attendront les 19 écoles primaires gagnantes du Québec. Le tirage sera fait le 31 mai prchain.
À l’école Jacques-Buteux
Le défi “lève-toi et bouge” cadre très bien avec le projet éducatif et les valeurs de l’école qui prônent les saines habitudes de vie. Pendant tout le mois de mai, une programmation d’activités a été planifiée par l’éducateur physique et le personnel de l’école en collaboration avec Mel’Énergie, La Tuque en Forme et en Santé et la ville de La Tuque pour offrir une multitude d’occasions de bouger à l’école comme en famille.
Déjà, au terme de la première semaine du défi, l’école Jacques-Buteux a ramassé une moyenne de 81 cubes énergie par élève ce qui est excellent pour pouvoir réaliser le défi cube d’argent; c’est-à-dire 360 cubes par élève à la fin du mois. Les enfants participent avec beaucoup d’enthousiasme.
Doris Renaud, enseignante en éducation physique
École Jacques-Buteux
819 523-9519 poste 6406
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Invitation spéciale
3e édition de la Mauricie au goût du monde !
par le Service d'accueil des nouveaux arrivants du Haut St-Maurice
Le SANA invite les nouveaux arrivants et la population à assister à l’évènement interculturel de la région, le 16 juin de 9h à 17h au parc Laviolette de Trois-Rivières.
Au menu : spectacles, matchs de soccer, cuisine ethnique, ateliers créatifs, musique, jeux gonflables, jeux d’adresse et animation.
C’est avec un immense plaisir que le comité organisateur et les partenaires s’associent pour faire de cette journée un événement à vivre en toute complicité et gratuitement.
À cet effet, le SANA met à la disposition de ceux et celles qui souhaitent se rendre à Trois-Rivières pour l’évènement, un autobus qui assurera le transport aller-retour La Tuque – Trois-Rivières.
Compte tenu des places limitées, nous vous conseillons de vous inscrire auprès de Marc-Yvan Ranaud-Mboza, coordonnateur du SANA avant le 15 juin à 16h30 au 819 523-4141 ou par courriel : .
L’invitation est lancée, passez le mot autour de vous !
Information : http://www.auxgoutsdumonde.ca/
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Une nouvelle façon de souligner les bons coups des entreprises et des organismes de La Tuque
Action Famille La Tuque voit le jour
par la ville de La Tuque
Le comité de la famille de la ville de La Tuque vient de créer le projet Action Famille La Tuque qui a pour but de promouvoir la qualité de vie des familles latuquoises. Cette initiative du comité fait partie de la troisième édition du plan d’action de la politique familiale municipale de la ville de La Tuque.
Ayant pour mission de favoriser l’attraction et la rétention des familles dans notre communauté, ce projet vise à développer un sentiment d’appartenance et de fierté, en plus de reconnaître et d’encourager les actions menées pour assurer le bien-être des familles sur le vaste territoire de l’agglomération de La Tuque. Le sceau Action Famille La Tuque permettra de souligner autant les efforts des commerces et des entreprises, que ceux de tous les organismes du milieu qui répondent aux besoins spécifiques des familles et qui mettent en place des mesures pour y arriver.
Pour profiter du projet, les commerces, entreprises ou organisations qui posent des gestes pour répondre aux besoins des familles doivent s’inscrire en remplissant le formulaire d’inscription disponible sur le site web de la municipalité dans l’onglet “Services municipaux” et ensuite dans l’onglet “Loisir et culture”. Le formulaire doit être rempli avant le 1er mars de chaque année. Ce document est aussi disponible en version papier à l’hôtel de ville au service du loisir et de la culture et il est également possible de le demander par ..
Un comité de sélection visitera les commerces, entreprises et organisations qui auront rempli le formulaire pour évaluer les actions réalisées. Pour être reconnues, les actions réalisées dans l’organisation doivent être fonctionnelles, accessibles et visibles. Chaque année, lors de la Semaine québécoise des familles au mois de mai, la ville de La Tuque remettra une lettre aux organisations reconnues, de même que le sceau Action Famille La Tuque, qui pourra être affiché bien en vue auprès des employés et de la clientèle de l’organisation. De plus, toutes les actions reconnues seront listées sur le site web de la ville de La Tuque pour que les familles latuquoises soient en mesure d’en prendre connaissance.
Le projet vise principalement à reconnaître trois catégories d’actions : environnement, service et conciliation travail/études/famille. Par exemple, il peut s’agir de stationnements réservés aux familles avec de jeunes enfants ou aux futures mamans, de toilette avec un espace pour changer les couches, d’aire de jeux pour les enfants, d’un service de halte-garderie, d’un restaurant qui offre des crayons et des dessins à colorier aux enfants pendant qu’ils attendent d’être servis, de congés accordés aux employés pour obligation familiale, etc.
Estelle Paulhus, directrice
Service du loisir et de la culture de la ville de La Tuque
819 523-8200 poste 2701
Publié le 16/5/2012 - Version imprimable
Corporation de développement communautaire du HSM
par Vitrine Web
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Nouvelles cartes d’escomptes pour les membres de l’Alliance autochtone
par l'Alliance Autochtone de La Tuque
Nous avons le plaisir de vous annoncer que les nouvelles cartes d’escomptes sont maintenant disponibles pour tous les membres ayant payé leur cotisation 2012 ou encore pour ceux qui désirent se mettre en règle.
Vous aurez droit à des rabais dans 34 commerces latuquois à compter du 1er mai. Vous n’avez qu’à vous présenter au 770 rue Réal tous les mercredis matin de 9 heures à midi.
Pour information, contactez-nous au 819 523-7879
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Fermeture du Transport adapté Autono-Bus et du Transport collectif pour la Fête de la Reine
par la Corporation de transport adapté du Haut Saint-Maurice
Aux utilisateurs (trices) du Transport adapté Autono-Bus et du Transport collectif du Haut St-Maurice. Veuillez prendre note que les bureaux du transport adapté et collectif seront fermés lundi le 21 mai prochain.
Prenez note qu’il est possible pour les membres du Transport adapté Autono-Bus de réserver des transports en dehors des heures de service du véhicule. L’autobus peut être en service le soir ou la fin de semaine et nous pouvons aussi autoriser des remboursements de taxis.
Donc pour tous vos besoins, contactez-nous au :
Transport adapté Autono-Bus : 819-523-6004
Transport collectif du Haut St-Maurice : 819-523-4581 p297
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Coopérative de solidarité des produits de la forêt du HSM
par Vitrine Web
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Davantage de virages à droite sur feu rouge à La Tuque
par la ville de La Tuque
Le conseil municipal de La Tuque a adopté mardi soir lors de son assemblée publique régulière du mois de mai, un règlement qui modifie les règles interdisant le virage à droite au feu rouge à certaines intersections. Cette modification permettra aux usagers de la route de bénéficier de sept nouveaux endroits où le virage à droite au feu rouge sera permis, alors que c’était interdit de le faire jusqu’ici. Cette nouvelle directive entrera en vigueur mercredi de la semaine prochaine, lorsque le règlement sera publié dans l’Écho de La Tuque, donc connu de toute la population et que les affiches d’interdiction auront été enlevées, ce qui se fera pendant la journée du 23 mai.
Avec l’adoption de ce règlement, il sera dorénavant permis aux usagers de la route de tourner à droite sur feu rouge dans tous les sens à l’intersection des rues St-François et Joffre, alors qu’auparavant il était interdit de le faire pour les usagers en provenance du sud.
Les usagers de la rue Bostonnais seront heureux de pouvoir désormais tourner à droite au feu rouge dans les deux sens à l’intersection de la rue St-Michel et à l’intersection de la rue St-Joseph. Par contre, l’interdiction demeure pour ceux qui arriveront à ces intersections en provenance de l’est ou de l’ouest sur les rues St-Michel et St-Joseph et voulant se diriger vers la rue Bostonnais, parce que ces rues sont munies de détecteurs qui font changer automatiquement le feu de circulation lorsqu’il y a un véhicule, donc le temps d’attente est déjà réduit.
Finalement, le virage à droite sur feu rouge est maintenant permis dans les quatre sens à l’intersection des rues St-François et St-Antoine, une bonne nouvelle pour les usagers de la rue St-François qui ne pouvaient pas tourner sur St-Antoine au feu rouge avant la modification du règlement.
Cette démarche a été possible en raison de l’implantation de la nouvelle voie de contournement. Auparavant, c’est le ministère des Transports du Québec qui décidait si le virage à droite sur feu rouge était interdit ou non sur l’ancien tracé de la route 155, puisque cela relevait de sa juridiction. Comme ce n’est plus le cas depuis l’ouverture de la voie de contournement, les élus latuquois ont demandé une révision complète du dossier à la demande de nombreux citoyens qui contestaient certaines interdictions, ce qui a mené à la modification du règlement par le conseil municipal de La Tuque mardi soir.
Le seul endroit où le ministère des Transports a encore juridiction en cette matière, est l’intersection du boulevard Ducharme et de la bretelle d’accès menant à la voie de contournement (rue Wayagamac). L’interdiction de tourner à droite au feu rouge à cette intersection demeure dans tous les sens.Il est important de comprendre que plusieurs règles de sécurité entrent en ligne de compte lorsque vient le temps de déterminer s’il est possible ou non d’autoriser le virage à droite sur feu rouge à une intersection. Si l’intersection visée est située près d’une école, donc que des écoliers traversent cette intersection, si elle est située près d’une voie ferrée ou encore si elle est munie d’un feu prioritaire pour piéton avec minuterie, le virage à droite sur feu rouge est interdit. Pour la sécurité des usagers de la route, la notion de distance insuffisante de visibilité est aussi un élément majeur qui détermine s’il faut interdire ou non le virage à droite sur feu rouge à une intersection.
La Ville de La Tuque compte 14 feux de circulation dans son milieu urbain qui offrent une possibilité totale de 47 virages à droite au feu rouge. Avec ce nouveau règlement, la Ville de La Tuque permet le virage à droite sur feu rouge dans 64 % des cas. En considérant que de nombreux endroits où le virage à droite sur feu rouge est interdit sont munis de détecteurs au sol qui modifient automatiquement le feu de circulation, le temps d’attente des usagers de la route est réduit presque partout à La Tuque, sauf aux endroits où la sécurité des piétons est prioritaire.
Hélène Langlais, directrice des communications
Ville de La Tuque
819 523-8200 poste 2112
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La Tuque prend les moyens pour économiser l’eau potable
par la ville de La Tuque
Dans le but de respecter la stratégie québécoise d’économie d’eau potable adoptée par le gouvernement provincial, qui vise à réduire d’au moins 20 % la quantité d’eau distribuée en moyenne par personne pour l’ensemble du Québec par rapport à l’année 2001, le conseil municipal de La Tuque a adopté ce mardi à son assemblée publique régulière, un règlement sur l’utilisation de l’eau potable qui s’applique à l’ensemble du territoire. Cette démarche s’inscrit aussi dans la volonté du conseil municipal de La Tuque d’assurer un développement durable de son territoire, de poser des gestes concrets pour l’environnement et d’encourager les citoyens à s’impliquer dans le développement de leur ville.
Le nouveau règlement a pour objectif de régir l’utilisation de l’eau potable en vue de préserver la qualité et la quantité de la ressource. Il fixe les normes d’utilisation de l’eau potable provenant du réseau de distribution municipal et il s’applique à l’ensemble du territoire de la municipalité.
En plus de l’adoption de ce règlement, la Ville de La Tuque a reconduit sa participation au programme d’économie d’eau potable du Réseau Environnement sur le thème “Économiser l’eau, simple comme un jeu d’enfant”. Il existe de nombreux petits gestes que les citoyens peuvent poser pour économiser l’eau qui va aider la ville à atteindre l’objectif de 20 % de réduction fixé par le gouvernement.
Pour répondre aux exigences gouvernementales, la Ville de La Tuque doit produire un état de la situation et un plan d’action, incluant une liste de propositions de mesures d’économie d’eau sur son territoire. La municipalité est aussi dans l’obligation d’adopter une réglementation sur l’eau potable, ce qu’a fait le conseil municipal aujourd’hui. La Ville de La Tuque doit également produire un bilan de l’usage de l’eau, mesurer l’eau distribuée et si nécessaire, mettre en place un programme de détection et de réparation des fuites sur son réseau. La Ville comme gestionnaire de l’eau potable prend donc l’engagement de poser des gestes pour économiser l’eau au même titre qu’elle demande à ses citoyens de faire un effort en ce sens.
Un rapport annuel sur la situation de la consommation de l’eau doit être présenté au conseil municipal chaque année. Si une ville n’atteint pas ses objectifs, elle pourrait être dans l’obligation d’installer des compteurs d’eau. Les municipalités ont donc intérêt à respecter cette directive gouvernementale, mais elles ne peuvent y arriver sans la contribution de leurs citoyens qui doivent changer leur comportement et penser à “Consommer EAUtrement” comme le stipule le slogan associé à cette stratégie gouvernementale.
Le nouveau règlement est assez étoffé et il touche de nombreux points, dont l’arrosage des pelouses et le remplissage des piscines. Dans la grande majorité des cas, les citoyens latuquois respectent déjà ce règlement par exemple sur le fait d’arroser les pelouses seulement entre 20h et 8h, les jours pairs ou impairs en lien avec leur adresse postale. Ce règlement ne change donc pas grand-chose dans la vie des citoyens. Ce qu’il donne surtout, ce sont des outils aux employés municipaux qui doivent le faire respecter lorsqu’ils font face à des installations qui gaspillent l’eau. Pour lire l’intégralité du règlement, consultez le site web de la Ville de La Tuque.
Le Québec est l’un des plus grands consommateurs d’eau au monde. En 2006, la production d’eau potable était de 35 % plus élevée que la moyenne canadienne et de 62 % plus élevée qu’en Ontario. Le volume d’eau distribué était alors de 795 litres par personne par jour, alors que la moyenne canadienne s’établissait à 591 et celle de l’Ontario à 491. Pour en savoir davantage sur la stratégie québécoise d’économie d’eau potable, consultez le site web du ministère des Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du territoire.
Il existe plusieurs petits gestes simples qui peuvent contribuer à réduire sa consommation personnelle d’eau potable par exemple d’installer une pomme de douche à faible débit, de changer sa toilette pour une à faible volume ou à mécanisme double chasse, de faire l’achat d’un baril collecteur d’eau de pluie pour arroser les plates-bandes ou encore de faire l’installation d’un système d’arrosage de micro-irrigation avec détecteur d’humidité pour arroser la pelouse et le jardin seulement en cas de besoin. Le simple fait de fermer le robinet au moment de se brosser les dents, se laver le visage ou se raser permet d’économiser 12 litres d’eau par minute. Laver sa voiture avec un seau au lieu du boyau d’arrosage permet d’économiser jusqu’à 300 litres d’eau.
Le conseil municipal de La Tuque invite donc les citoyens et les entreprises à poser des gestes pour économiser l’eau potable. De son côté, la Ville de La Tuque travaille à changer certaines façons de faire pour réduire sa propre consommation d’eau potable. En mixant les deux, La Tuque pourra prouver au gouvernement du Québec qu’elle a atteint ses objectifs.
Hélène Langlais, directrice des communications
Ville de La Tuque
819 523-8200 poste 2112
Publié le 15/5/2012 - Version imprimable
Comité pour la défense des droits sociaux de La Tuque
par Vitrine Web
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Rinçage du réseau d’aqueduc, phase 4
par la ville de La Tuque
La Ville de La Tuque informe la population que la quatrième phase du rinçage annuel du réseau d’aqueduc aura lieu aux dates et endroits suivants :
- Lundi 28 mai : Secteur du quartier Bel-Air et quartier Bertrand
- Mardi 29 mai : Secteur sud de la rue des Bouleaux à la rue des Frênes
- Mercredi 30 mai : Secteur sud de la rue des Frênes à la rue des Plaines
- Jeudi 31 mai : Secteur sud de la rue des Plaines à la rue des Tilleuls
Si l’eau de votre robinet est colorée en raison de cette manœuvre, veuillez s.v.p. faire couler l’eau de votre bain pendant 5 minutes et tout rentrera dans l’ordre. Merci de votre collaboration. Vérifiez toute trace de coloration avant de faire votre lessive par mesure préventive.
Alain Michaud
Agent d’information
819 676-5091
Sans frais : 1 866 523-2121
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Urgences : 819 523-7661
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Dates de sorties de l’autobus du transport adapté en dehors des heures normales
par la Corporation de transport adapté du Haut Saint-Maurice
Aux utilisateurs (trices) du Transport adapté Autono-Bus et du Transport collectif du Haut St-Maurice.
Prenez note que l’autobus du transport adapté sera disponible :
Le jeudi 17 mai, en soirée ;
Le mardi 5 juin en soirée.
Réservez votre place le plus tôt possible !
Prenez note qu’il est possible pour les membres du Transport adapté Autono-Bus de réserver des transports en dehors des heures de service du véhicule. L’autobus peut être en service le soir ou la fin de semaine et nous pouvons aussi autoriser des remboursements de taxis.
Pour des informations contactez le :
Transport adapté Autono-Bus : 819 523-6004
Transport collectif du Haut St-Maurice : 819 523-4581, poste 2971
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Au plaisir de vous servir !
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Lancement du nouveau livre de Richard Lemire, “Béa”
par la Bibliothèque municipale de La Tuque
Après “Et si ma mère avait un nom” et un silence de presque deux ans, voilà que Richard Lemire reprend la plume. Toujours avec la même intensité, il nous fait voyager entre l’amour et la haine. Venez rencontrer à la bibliothèque municipale le dimanche 27 mai prochain à 13h M. Richard Lemire qui vient de publier son tout nouveau roman intitulé “Béa entre l’amour et la haine”.
La magnifique histoire de “Béa entre l’amour et la haine”, se situe au nord de Trois-Rivières, en Haute Mauricie dans un village appelé La Croche habité de cultivateurs, de bûcherons, et de trappeurs où vivaient Béatrice (Béa) moitié indienne et moitié blanche et sa mère Tayma petite fille d’un sorcier. Sans d’autres amies qu’une institutrice (Simone) qui nouvellement arrivée au village s’était liée d’amitié avec Tayma et avait pris Béa comme filleule à sa naissance…
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Le bureau d’information touristique et la tour d’observation sont maintenant ouverts au grand public pour l’été
par la ville de La Tuque
Le bureau d’information touristique du Parc des chutes de la petite rivière Bostonnais est maintenant ouvert depuis le lundi 7 mai. Le personnel de Tourisme Haut Saint-Maurice a entamé une nouvelle saison touristique estivale qui s’annonce très prometteuse. Les gens qui désirent recevoir de l’information sur la grande et belle région de La Tuque peuvent s’y rendre tous les jours de la semaine de 9h à 16h.
La tour d’observation de 21 mètres, entièrement construite en bois pour promouvoir l’industrie forestière de la région, est aussi ouverte à la population depuis lundi. Les gens peuvent gravir les marches jusqu’au sommet tous les jours entre 9h et 16h. Cette tour permet aussi d’en apprendre plus sur les différentes espèces de poissons qui peuplent la rivière St-Maurice et elle offre une vue incroyable sur la rivière.
Le Parc des chutes de la petite rivière Bostonnais s’annonce encore une fois cette année comme un incontournable à visiter à La Tuque. Avec ses expositions sur Félix Leclerc, Anne Stillman-McCormick, ses centres d’interprétation de la rivière Saint-Maurice, de la traite des fourrures ou celui sur l’interprétation de la nature ou encore son circuit du coureur des bois, le Parc des chutes de la petite rivière Bostonnais a de quoi plaire à toute la famille. Les expositions sont présentement ouvertes en alternance, elles seront ouvertes en permanence à compter de la mi-juin.
Le Parc des chutes de la petite rivière Bostonnais, c’est aussi un réseau de sentiers pédestres à découvrir, une chute d’eau magnifique, surtout en cette période de l’année et un site magnifique pour pique-niquer. Il est aussi possible de réserver l’abri et d’organiser des repas pour plusieurs personnes en réservant au bureau d’information touristique.
Marie-Josée Tousignant, agente d’information et de promotion
Ville de La Tuque, Tourisme Haut Saint-Maurice
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Véronique Saint-Gelais : pour la promotion de la culture !
par le Tam-Tam communautaire du Haut St-Maurice
A. Rhéaume - C’est avec beaucoup d’enthousiasme que Véronique Saint-Gelais endossera le rôle d’agente de développement régional, et qu’elle veillera à l’organisation de la 16e édition des journées de la culture. Restée bénévole sur le comité organisateur de cet événement depuis plusieurs années, la jeune femme a toujours eu un attrait particulier pour la culture et sa promotion.
Mises en place par l’organisme sans but lucratif Culture pour tous, les journées de la culture sont une entreprise qui contribue à faire reconnaître les arts et la culture comme une dimension essentielle du développement individuel et collectif, tout en favorisant la participation des citoyennes et des citoyens à la vie culturelle.
Par le passé, des événements multiculturels ont été créés en collaboration avec le Service d’accueil des nouveaux arrivants. Ces journées permettaient de faire découvrir une culture, présente sur le territoire latuquois, tout en créant des relations entre nouveaux arrivants et résidents. “ Nous sommes très riches de notre milieu culturel. Nous avons beaucoup d’artistes, et beaucoup d’événements sont présents dans la région. ”
À titre d’agente de développement régional, Véronique coordonnera les différentes activités prévues au cours des journées de la culture, et ce, pour les régions de la Mauricie et du Centre du Québec. “Je crée également un réseau entre les artistes et les journées de la culture, qui sont une magnifique plate-forme à exploiter !”
Véronique travaille également aux journées de la culture en poursuivant l’objectif d’offrir une programmation plus diversifiée. “Cet événement offre une multitude de possibilités ! Nous lançons un appel aux artistes, aux organismes culturels d’ici et d’ailleurs, afin qu’ils proposent un projet qui s’inscrira à la programmation.” L’heure est maintenant à l’inscription des activités !
Intéressés à participer aux journées de la culture et ainsi promouvoir la diversité culturelle ? Il est encore temps de vous inscrire, via le babillard du site Web Culture pour tous. La période d’inscription des activités se terminera le 30 juin prochain.
La programmation des activités prévue pour les journées de la culture, du 28 au 30 septembre, sera affichée dans les quotidiens locaux. C’est un rendez-vous !
Amélie Rhéaume
Le Tam-Tam communautaire
Publié le 14/5/2012 - Version imprimable
Service d’accueil des nouveaux arrivants (SANA)
par Vitrine Web
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Carrefour d’action bénévole du Haut Saint-Maurice (CAB)
par Vitrine Web
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Nightlight Café par l’Ensemble Triosphère au Complexe culturel en mai
par le Complexe culturel Félix-Leclerc
Spectacle musical de l’Ensemble Triosphère présenté au Complexe culturel Félix-Leclerc le jeudi 31 mai à 19h30, précédé d’un “5 à 7” avec service de bar et menu spécial. Émission en direct sur les ondes de CFLM.
L’Ensemble TrioSphère s’est donné pour mission de faire découvrir de nouveaux compositeurs à un public plus large et plus jeune en offrant un répertoire original influencé par les milieux jazz, techno et pop. Avec une approche plus théâtrale, il repousse les limites de la forme conventionnelle du concert classique tout en gardant un haut niveau d’exécution et d’interprétation. La réaction du public est unanime ! Partout où passe l’Ensemble TrioSphère, les gens sont conquis par la complicité qui unit ces artistes accomplis et par la passion et l’énergie contagieuse qu’ils dégagent sur scène.
Entrez dans l’univers de NightFlight Café, un spectacle mélangeant musique, théâtre et électroacoustique. Vous serez transporté dans une ambiance de café bar où vous vivrez une expérience hors du commun. Les trois musiciens de l’Ensemble TrioSphère dominent littéralement leurs instruments et prennent possession de leur espace scénique. Joignez-vous à eux pour un voyage fort en émotions qui repousse les limites de tout ce que vous auriez pu attendre d’un ensemble classique.
Le p’tit plaisir à savourer est préparé pour cette soirée du 31 mai par la Boutique Gourmande d’Amalthée. Au menu : Satay de poulet, rillettes de canard et cuisse de caille confite servit avec salade estivale.
Vous devez réserver directement à la Boutique Gourmande d’Amalthée au 819 523-2750 avant mercredi midi 30 mai. Le repas coûte 15 $ (taxes incluses) et sera servi à 18h dans la Salle La Forestière.
Christiane Giguère, directrice
Complexe culturel Félix-Leclerc
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725, boulevard Ducharme, La Tuque
Billetterie : 819 523-2600
Site Web
Publié le 11/5/2012 - Version imprimable
Autonobus - Corporation de transport adapté du HSM
par Vitrine Web
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Des organisations vouées à la santé mentale veulent faire mentir les pronostics de l’Organisation mondiale de la santé !
par la Corporation de développement communautaire du Haut St-Maurice
Dans le cadre de la Semaine nationale de la santé mentale, six organisations, représentant plus de 375 organismes du Québec, lancent un appel au gouvernement pour la mise en œuvre d’une réelle politique québécoise de prévention et de promotion de la santé mentale.
Des pronostics inquiétants, et pourtant…
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) prévoit que d’ici 2030, les troubles de santé mentale représenteront la principale cause de morbidité dans les pays industrialisés. Plusieurs faits tendent à démontrer cette tendance, notamment l’augmentation des problèmes de santé psychologique au travail et l’usage croissant d’antidépresseurs chez les adultes québécois. “Nous devons nous questionner face à l’augmentation des problèmes de santé mentale au Québec”, affirment les portes-parole de ces organisations. Selon l’OMS, la pauvreté est la plus grande menace à la santé ! Or, pour un nombre croissant de personnes, les conditions de vie se détériorent et engendrent de plus en plus de détresse psychologique.
Les organisations font consensus : “La détérioration de la santé mentale n’est pas une fatalité, mais une question de société sur laquelle nous pouvons et devons agir dès maintenant !”
Un appel au gouvernement québécois
Elles demandent à tous les paliers de gouvernement de faire des déterminants sociaux de la santé le fil conducteur pour l’élaboration des politiques, des plans d’action, et pour la mise en place de tous les programmes gouvernementaux. Par conséquent, le prochain plan d’action en santé mentale doit contenir des mesures concrètes visant l’amélioration des conditions de vie et du tissu social pour préserver la santé mentale de tous les citoyens et citoyennes du Québec. Parce qu’ils agissent sur les déterminants sociaux de la santé, les organismes communautaires doivent être reconnus comme des acteurs essentiels dans la prévention et la promotion de la santé mentale et invités à collaborer à l’élaboration des politiques et plans d’action gouvernementaux.
Un appel à la population
“Ensemble, faisons mentir les pronostics de l’OMS et refusons d’être fatalistes”, tel est le mot d’ordre de la journée d’action pour la promotion et la prévention de la santé mentale, qui a lieu aujourd’hui même. Toutes les personnes et organisations du Québec intéressées à signer l’appel au gouvernement peuvent télécharger le document.
Pour information ou entrevue :
Robert Théoret - Responsable de l’action politique
Regroupement des ressources alternatives en santé mentale du Québec
Cellulaire : 514 715-0699
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Prix Mauriciennes d’influence 2012 : Line Pilote, lauréate !
par la table de concertation du mouvement des femmes de la Mauricie
La Table de concertation du mouvement des femmes de la Mauricie dévoilait le 10 mai le nom des lauréates des prix Mauriciennes d’influence et du prix Pari pour l’Égalité, remis au cours de la soirée Gala qui avait lieu à l’Auberge des Gouverneurs de Shawinigan. La conseillère latuquoise Line Pilote fait partie des lauréates 2012.
Art – Culture – Loisir – Tourisme — Sport
Liette Lafontaine
Environnement – Agriculture — Agroalimentaire
Marie-Christine Brière
Politique
Line Pilote
Santé — Services sociaux – Communautaire — Économie sociale
Carol Beaudry
Pari pour l’Égalité (ex aequo)
Comité de Solidarité de Trois-Rivières
COMSEP
Grands prix Mauriciennes d’influence
Nancy Sabourin
Grands prix de la relève Mauriciennes d’influence
Valérie Lupien
Ce sont les coprésidentes d’honneur, Karine Provencher et France Beaulieu, grandes gagnantes de la première remise de prix en 2010, qui ont fait la “passation des pouvoirs” en remettant les deux grands prix Mauriciennes d’influence 2012. Elles transmettaient ainsi le rôle d’ambassadrice des prix aux grandes lauréates.
L’évènement, sous l’animation de Patricia Powers, a permis de mettre en lumière l’implication de plusieurs Mauriciennes dans leur communauté.“C’est important de faire connaître des femmes qui souvent travaillent dans l’ombre. Elles deviennent des modèles pour d’autres femmes, qui parfois n’osent pas prendre place dans un lieu de pouvoir. En créant les prix Mauriciennes d’influence, la TCMFM voulait récompenser les femmes qui ouvrent la voie et qui participent à l’attente de l’égalité dans ces lieux.
En ce qui concerne le prix Pari pour l’Égalité, la TCMFM s’adresse aux organismes. J’aime souvent utiliser l’image d’une table pleine qui semble inaccessible, car bien remplie. Mais si une place se crée entre deux chaises, la personne se sentira la bienvenue. C’est comme cela qu’il faut agir si nous voulons que les femmes prennent place autour des tables, il faut créer de l’ouverture. Bravo aux organismes de la région qui le font et la TCMFM espère que ce prix en motivera d’autres à le faire.” – Joanne Blais, coordonnatrice de la TCMFM.
Ce sont environ 150 personnes qui étaient réunies pour la soirée Gala Mauriciennes d’influence. La soirée a été égayée par un band féminin, composé d’artistes de la région de la Mauricie, sous la direction d’Alexandra Joyal. Les œuvres remises aux gagnantes sont une création sur verre de l’artiste mauricienne Sylvie Leblanc.
Le projet Mauriciennes d’influence a créé un réseau de femmes et de jeunes femmes issues de secteurs et d’expertises différents, mais qui ont toutes l’ambition d’être présentes au sein des lieux de décision. La TCMFM organise des formations, des conférences et développe du matériel afin d’outiller toutes les femmes désirant siéger dans un lieu de pouvoir.
Un peu plus d’information sur les gagnantes :
Art – Culture – Loisir – Tourisme - Sport
Liette Lafontaine, présidente La Fenêtre : Centre d’immersion aux arts, membre sur de nombreux conseils d’administration de la région, depuis plusieurs années, la lauréate s’est investie particulièrement ces 12 dernières années au conseil d’administration de l’organisme La Fenêtre. Cet organisme, un centre d’immersion aux arts, offre un service d’ateliers d’art adaptés aux besoins spécifiques des personnes handicapées, tout en développant l’entraide et l’épanouissement personnel. Comme administratrice au départ, puis comme présidente depuis les dix dernières années. La lauréate, qui donne beaucoup de son temps à plusieurs organismes touchant la santé, a travaillé corps et âme pour la survit de l’organisme La Fenêtre à trouver des sources de financement, à amener une stabilité à la permanence malgré le roulement de personnel ou à faire reconnaître l’organisme dans le milieu des arts et de la culture.
Environnement – Agriculture - Agroalimentaire
Marie-Christine Brière, directrice générale Atokas du St-Maurice inc. Malgré son jeune âge, cette agricultrice se démarque par ses nombreuses implications au niveau de la relève dans le secteur agricole. Première vice-présidente au Syndicat de la relève agricole de la Mauricie, elle participe présentement à l’organisation du 31e congrès provincial de la relève qui aura lieu en Mauricie en 2013. La lauréate est aussi représentante de la relève agricole sur le conseil d’administration de la Fédération de l’UPA de la Mauricie, elle est d’ailleurs la première femme à occuper ce poste. Récemment, elle a de plus été élue à l’exécutif de cette organisation. Depuis le début de 2012, elle a été élue sur le conseil d’administration du Syndicat des agricultrices de la Mauricie. Encore là, elle a été déléguée au sein du syndicat local du secteur Des Chenaux. Pour ces raisons et beaucoup d’autres, Marie-Christine Brière a été choisie lauréate dans la catégorie Environnement, Agriculture et Agroalimentaire.
Politique
Line Pilote, conseillère municipale de la Ville de La Tuque Impliquée dans sa communauté depuis plus de 25 ans, elle a participé à la mise sur pied de plusieurs organismes tels que le Centre d’activité populaire et éducative, le CJE et la CDC du Haut-St-Maurice. En 2007, la lauréate a poussé son implication citoyenne jusqu’en politique municipale lors d’une élection partielle. Aucune femme n’avait siégé sur le conseil municipal de La Tuque depuis une dizaine d’années. Elle sera donc la seule femme sur le conseil pour son mandat de 2 ans. En 2009, elle fut réélue par acclamation. Sa venue en politique municipale a inspiré d’autres femmes à tenter leur chance en politique. C’est ainsi qu’une autre femme viendra la rejoindre au conseil lors des élections de 2009.
Santé - Services sociaux – Communautaire - Économie sociale
Carol Beaudry, directrice générale Leucan Mauricie et Centre-du-Québec Native de Montréal, elle s’est établie à Trois-Rivières avec sa famille dans les années 90. Elle s’est alors rapidement impliquée dans la vie de sa nouvelle région en faisant partie du conseil d’administration de la Jeune chambre de commerce de la Mauricie et des Délices d’automne durant huit ans. Par la suite, elle a été présidente du Club de patinage artistique de Trois-Rivières Ouest pendant huit ans. Par son travail à Leucan Mauricie, la lauréate a su faire preuve d’une grande influence afin de mettre plusieurs projets et campagnes de financement sur pied. Selon son entourage, “la lauréate est une visionnaire, une passionnée, engagée profondément dans son travail et ses implications, elle ne compte pas ses heures ! Elle est une grande Mauricienne d’adoption qui a enrichi la vie communautaire de la région.”
Pari pour l’Égalité (ex aequo)
Comité de Solidarité de Trois-Rivières : le premier organisme lauréat a pour mission de contribuer à la réalisation d’un monde plus juste et harmonieux où l’ensemble des peuples partagerait d’une manière équitable les ressources et les richesses de la planète. L’organisme œuvre auprès d’un public très varié et réalise des projets aussi bien au niveau local qu’international. Ayant une représentation de 36 % de femmes sur son conseil d’administration et un comité femmes et développement très actif, le Comité de Solidarité de Trois-Rivières est lauréate au prix Pari pour l’Égalité.
COMSEP : ayant pour mission de regrouper des gens en situation de pauvreté qui s’organisent afin d’améliorer leurs conditions de vie, l’organisme a un conseil d’administration majoritairement féminin, mais travaille à instaurer un climat d’égalité au sein de son organisme. En alphabétisation, un homme et une femme sont élus en tant que représentants de chaque groupe pour siéger au comité organisateur et ainsi créer la parité au sein de ce comité. En instaurant des collectifs femmes et hommes, en faisant des efforts pour augmenter le nombre d’hommes au sein de l’équipe et en prônant l’égalité comme valeur importante auprès de leurs membres, COMSEP se préoccupe de la parité depuis toujours et se voit nommer lauréat pour le prix Pari pour l’Égalité.
Grands prix Mauriciennes d’influence
Nancy Sabourin, chef des services français Radio-Canada Mauricie. Cette lauréate sera sans aucun doute connue de tous, par son métier où plusieurs l’auront vu à la télévision. Mais elle n’a pas été choisie pour cette raison particulière. Ce que peut-être certains ne savent pas, c’est que cette Mauricienne d’adoption s’investit dans des lieux de décisions à plusieurs égards tel que à la Fédération professionnelle des journalistes du Québec, au Centre d’action bénévole Laviolette, au CPE La Culbute, ou à l’école Saint-Pie. La lauréate a de plus choisi d’utiliser sa notoriété auprès de la communauté mauricienne, en devenant porte-parole ou présidente d’honneur de plusieurs évènements. En s’impliquant au Noël du Pauvre depuis près de 15 ans à divers niveaux, elle démontre son leadership et sa grande générosité. À Radio-Canada Mauricie, elle est devenue la plus jeune femme à faire partie du groupe sélect des chefs de services français à travers le pays, service qui ne compte que trois femmes.
Grands prix de la relève Mauriciennes d’influence
Valérie Lupien, rédactrice en chef, Gazette de la Mauricie. Elle est une jeune femme bien impliquée dans son milieu, elle siège présentement sur plusieurs conseils d’administration, dont celui de la Corporation de développement communautaire de Trois-Rivières où elle est la présidente depuis cinq ans ainsi qu’au Centre Ressource Naissance où elle est présidente depuis deux ans. Elle est aussi vice-présidente du conseil d’administration du CPE Le Coffre à Jouets et membre du comité organisateur de la Grande Guignolée des médias. Son entourage dit de la lauréate “qu’elle a une bonne capacité à rallier les gens à sa cause et à travailler en équipe. Elle s’investit toujours dans les organisations auxquelles elle croit et où elle sait qu’elle peut apporter quelque chose. Elle laisse sa marque partout où elle passe. Pour nous, elle a fait la différence, c’est pourquoi nous soumettons sa candidature.”
Josiane Gagnon, agente de projet
Table de concertation du mouvement des femmes de la Mauricie (TCMFM)
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Publié le 9/5/2012 - Version imprimable
Collecte de résidus domestiques dangereux (R.D.D.)
par la ville de La Tuque
Avis est donné à la population des municipalités de La Tuque incluant le secteur de La Croche, La Bostonnais, et de Lac Édouard que la collecte annuelle des “R.D.D.” (résidus domestiques dangereux) se tiendra, dimanche 27 mai, de 10h à 16h, au site de transbordement situé au 1220, chemin des Pionniers.
Profitez de l’occasion pour faire le ménage de votre salle de bain, cuisine, atelier, sous-sol, garage. Apportez tous vos vieux contenants de pesticides, insecticides, huiles, solvants, peinture, aérosols, décapants, poisons, batteries, bonbonnes de propane, piles, etc. Bref, toutes les matières dangereuses sont acceptées, et c’est gratuit !
Prix de participation :
Trois (3) forfaits de pêche familiale pour deux (2) jours à la ZEC Bessonne incluant les droits de passage et de pêche. Gracieuseté de la ZEC Bessonne, d’une valeur de 100 $ chacun pour un total de 300 $. (Les forfaits de pêche pourront être remplacés par des forfaits de chasse au petit gibier.)
Trois (3) forfaits quotidiens à la ZEC La Croche incluant les droits de passage et de pêche. Gracieuseté de la ZEC La Croche, d’une valeur totale de 100 $. (Les forfaits de pêche pourront être remplacés par des forfaits de chasse au petit gibier.)
Un (1) forfait pour deux (2) jours de pêche à la ZEC Borgia incluant les droits de passage et de pêche. Gracieuseté de la ZEC Borgia, d’une valeur totale de 108 $.
Un (1) ensemble d’objets promotionnels du Club St-Maurice. Gracieuseté du Club St-Maurice, d’une valeur totale de 100 $.
Alain Michaud
Agent d’information
819 676-5091
Sans frais : 1 866 523-2121
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Urgences : 819 523-7661
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Collecte des bacs verts chaque semaine pendant l’été
par la ville de La Tuque
La ville de La Tuque désire informer ses citoyens des secteurs de La Tuque et de La Croche, que la collecte des bacs verts d’ordures ménagères toutes les semaines débutera dans la semaine du 27 mai, selon l’horaire habituel de collecte de chaque secteur.
Cette mesure en vigueur seulement durant l’été prendra fin le vendredi 24 août.
Hélène Langlais,
Directrice des communications
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Rinçage du réseau d’aqueduc de La Tuque, Phase 3
par la ville de La Tuque
La ville de La Tuque informe la population que la troisième phase du rinçage annuel du réseau d’aqueduc aura lieu aux dates et endroits suivants :
- Mardi 22 mai : Boulevard Ducharme secteur du Centre de santé et le sud du Bel-Air
- Mercredi 23 mai : Bel-Air, entre Iberville et Laviolette
- Jeudi 24 mai : Bel-Air, entre Laviolette et Beaumont et début du quartier Bertrand
Si l’eau de votre robinet est colorée en raison de cette manœuvre, veuillez s.v.p. faire couler l’eau de votre bain pendant 5 minutes et tout rentrera dans l’ordre. Merci de votre collaboration. Vérifiez toute trace de coloration avant de faire votre lessive par mesure préventive.
Alain Michaud
Agent d’information
819 676-5091
Sans frais : 1 866 523-2121
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Urgences : 819 523-7661
Publié le 8/5/2012 - Version imprimable
Fermeture de rues au centre-ville de La Tuque pour les 12 heures d’endurance
par la ville de La Tuque
La ville de La Tuque désire informer les citoyens et les commerçants que certaines rues du centre-ville seront fermées complètement à la circulation du jeudi 10 mai à 8h jusqu’au lundi 14 mai 17h, afin de permettre la présentation des activités entourant la programmation pré-évènement des 12 heures d’endurance de La Tuque qui auront lieu pendant la fin de semaine.
Avec cette initiative, la ville de La Tuque concrétise son plan de développement visant à diversifier son économie en donnant plus d’ampleur à son développement touristique. De plus, la municipalité répond à un désir de la population de voir plus d’animation au centre-ville tout au long de l’année pour ne pas perdre l’héritage laissé par les Fêtes du centenaire. Un évènement comme celui-ci demande beaucoup de travail avant et après, c’est pourquoi la fermeture de rues s’étalera sur cinq jours, six jours dans le cas de la rue Tessier dont la fermeture se fera en partie à compter de mercredi.
Ainsi, la rue Tessier et les stationnements adjacents seront fermés de la rue Scott jusqu’à l’entrée de l’usine RockTenn. La rue St-Joseph sera fermée de l’intersection de la rue St-Maurice jusqu’à l’intersection de la rue Commerciale. La rue St-Pierre sera fermée entre les rues St-Joseph et St-Georges. Certaines portions de ces rues seront toutefois accessibles à la circulation locale. Par exemple, les résidents du Renaissance et de la rue Tessier pourront utiliser certains espaces de stationnements sur la rue Tessier et les utilisateurs du stationnement sous-terrain du Carrefour La Tuque pourront quitter le stationnement en tournant à droite sur la rue St-Pierre vers la rue St-Georges.
En raison de cette fermeture de rues, les employés de l’usine RockTenn pourront retourner à la maison après leur quart de travail en tournant à gauche sur la rue Tessier ou en se dirigeant vers la rue Beckler pour ensuite emprunter la rue St-Maurice. Le transport scolaire, les employés et les parents du La Tuque High School devront pour leur part retourner sur leur pas sur la rue St-Maurice en direction sud après avoir laissé les enfants à l’école, puisqu’ils n’auront accès à aucune autre sortie.
Pour l’événement, une scène sera érigée au centre de la rue St-Joseph devant la Caisse d’Économie des employés de la CIP La Tuque. Le groupe musical latuquois Captain Rock occupera cette scène samedi soir à 19h avant de laisser sa place à 20h45 au Groupe Time qui présentera son spectacle hommage à Pink Floyd. En ce qui concerne les courses de motos, elles auront lieu sur la rue Tessier sur un circuit aménagé spécialement pour l’occasion. Les pratiques débuteront à 10h le samedi. Le premier départ sera lancé à 13h et les courses s’arrêteront en fin d’après-midi. Il y aura un souper méchoui à 17h.
Les courses de moto reprendront le dimanche à 10h avec les pratiques, suivies des finales Super Motard 6 tours à compter de 13h. La remise des trophées est prévue à 16h30 dimanche.
La ville de La Tuque est consciente que le fait de présenter ce type d’événement au centre-ville occasionne des désagréments pour certains commerçants et certains citoyens. La fermeture de rues est toujours associée à des changements d’habitudes qui ne font pas l’affaire de tout le monde. De plus, des courses de motos et des spectacles génèrent beaucoup de bruit. C’est pourquoi la municipalité demande la collaboration de tous les citoyens pour que cet événement, qui attirera de nombreux touristes dans notre ville, soit un grand succès. Nous vous remercions de votre tolérance et de votre patience pour que notre ville soit animée et rayonne au-delà de ses frontières.
Nous profitons également de l’occasion pour avertir les citoyens que des groupes de touristes en moto se dirigeront vers La Tuque samedi pour assister à l’événement. Il y aura donc beaucoup de circulation routière sur la route 155 entre La Tuque et Shawinigan pendant toute la fin de semaine. Nous vous recommandons la prudence et la patience si vous avez à prendre la route.
Hélène Langlais,
Directrice des communications de la Ville de La Tuque
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Traduction de l’allemand “Der Voleser” qui signifie “Le lecteur
Le liseur, de Bernhard Shlink
par le Club de lecture de la Bibliothèque de La Tuque (chronique du Tam-Tam)
En 1958, en Allemagne de l’Ouest, un jeune lycéen, Micheal Berg entre chez lui. Mais il ne se rend pas chez ses parents puisqu’il a une jaunisse et est très malade. Il s’arrête à un immeuble et une femme prend soin de lui. Elle s’appelle Hanna Schmitz. Elle l’aide et le nettoie et il retourne chez lui. Plusieurs mois plus tard, il revient lui dire merci et lui apporte des fleurs. Une relation très intime commence alors. Ils deviennent amoureux et amants. Cet amour dure six mois. Micheal a 15 ans. Hanna 35 ans et elle est employée de tramway.
Ils prennent un bain et après avoir fait l’amour, elle lui demande de lui faire la lecture. Il lui fait alors la lecture, tous les jours. Lorsque Hanna apprend alors qu’elle a une promotion comme employée de bureau, elle démissionne. Elle quitte sans prévenir et laisse Micheal seul et sans nouvelles. Il ne cesse de penser à elle et cet amour le hantera toute sa vie. Comme il n’avait révélé ce secret à personne, il se referme sur lui-même et n’en parle qu’à la fin cinquantaine.
Il ne la revoit, par hasard, que 8 ans plus tard, en 1966. Micheal est alors étudiant en droit et se destine à être avocat. Sur l’invitation d’un professeur, il est amené à assister au procès de 6 anciennes surveillantes de camps (SS) d’Auschwitz. Avec horreur et stupéfaction, il découvre qu’Hanna est l’une des accusées. Comme Hanna se défend mal et qu’elle est de nature indifférente de même que franche et maladroite, ses ex-collègues de camp la chargent des faits pour alléger leur propre responsabilité. Elles accusent Hanna d’avoir été chef de leur groupe, l’instigatrice des crimes. Notamment de ne pas voir libérer des prisonnières alors qu’elles se trouvaient dans une église en flammes suite à un bombardement. Elles l’accusent d’avoir rédigé à elle seule le rapport d’enquête. Le juge voulant comparer l’écriture du rapport avec celle d’Hanna, il demande à celle-ci d’écrire quelque chose. Hanna s’autoaccuse et reconnaît les allégations de ses collègues. Elle a droit à la prison à la perpétuité tandis que ses ex-collègues reçoivent 4 ans et 3 mois pour encouragement et assistance.
Micheal découvre avec stupéfaction alors qu’Hanna est analphabète. Il est aux prises avec un dilemme puisqu’il voudrait parler au juge pour révéler le secret de celle-ci et qu’elle ne peut avoir rédigé le rapport. Mais Hanna tient à son secret et n’en avait jamais parlé à personne. Elle en avait honte. C’est pour cette raison qu’elle s’était engagée chez les SS, pour échapper à une promotion pour un emploi de bureau chez Siemens comme elle l’avait fait après-guerre pour sa promotion dans le service de tramway.
Pour mettre en contexte le travail des surveillantes dans les camps et comprendre le procès : le travail qu’elles avaient à faire comme gardienne ou surveillante était : chacune des surveillantes choisissait, chaque mois, 10 femmes, dont un total de 60 femmes qui prenaient alors le chemin des fours. Elles devaient faire de la place pour les nouvelles femmes qui arrivaient par train. Chacune des surveillantes était responsable de leur groupe. Elles devaient éviter toute fugue et faire régner la discipline.
Pendant le procès, les coaccusées d’Hanna ont réussi à convaincre le juge qu’Hanna était la chef des troupes. Pendant le procès, une femme juive et sa fille ont témoigné comme quoi la gardienne Hanna Schmitz gardait des jeunes filles dans son logement tard le soir. Des spéculations avaient alors eu lieu à son endroit, elles ont appris par la suite que ces jeunes filles lui faisaient la lecture. Comme Micheal avait fait avec elle.
Pendant l’emprisonnement d’Hanna, Micheal essaie tant bien que mal de vivre sa vie d’homme. Il se marie et a une petite fille, Julia. Mais il divorce quelques années plus tard. Suite à son divorce, il retrouve les livres qu’il lisait alors à son amante et se met à enregistrer des cassettes pour qu’Hanna les écoute en prison. Pour communiquer avec Micheal, elle apprend seule à lire et lui écrit plusieurs lettres. Micheal ne répond jamais, mais continue inlassablement de lui faire parvenir les cassettes.
Après 20 ans de détention et pour des raisons de santé, Hanna sera libérée et la directrice de la prison communique avec Micheal puisque c’est le seul contact d’Hanna. Elle n’a pas de famille, ni d’amis. Pour préparer la sortie d’Hanna, Micheal va la voir en prison. Sa première question a été de savoir si elle regrette son rôle de surveillante de camps. Hanna lui répond que les morts restent des morts. Et que jusqu’au moment du procès, elle ne réfléchissait pas au passé. Il se rend dans les camps pour comprendre et malgré sa répulsion pour les actes commis, il décide de l’aider à se trouver un loyer et un emploi.
Le jour de sa libération, alors qu’il se rendait la chercher, elle se suicide dans sa cellule en laissant ses maigres économies à Micheal Berg pour qu’il les donne à une rescapée des camps dont elle était la gardienne.
C’est un livre que j’ai beaucoup aimé. Surtout qu’il porte sur un fonds historique de la Deuxième Guerre, mais surtout sur la génération qui lui a succédé. C’est un livre qui porte sur tout le poids que la génération allemande d’après-guerre a porté.
La question qui ressort est celle-ci “Avons-nous une responsabilité collective pour les crimes posés contre l’humanité par les générations qui nous ont précédés ?”
On retrouve dans ce roman des thèmes comme : la responsabilité, la culpabilité, le respect, la morale, le droit, le courage, le pardon, la rédemption. Comment avait-on laissé faire des actes semblables ? Comment pouvait-on comprendre nos parents ? (pour cette génération) et Micheal Berg, ce jeune avocat, comment avait-il pu aimer cette femme ? Il n’en savait rien au moment de sa relation avec elle, mais par la suite, il a été torturé de cet amour et de ce qu’elle avait fait. Ce livre a la force de poser des questions, mais de ne pas y apporter de réponses définitives.
Ce roman a été porté à l’écran sous le titre original : “The Reader” (Le Liseur). C’est un film américain de Stephen Daldr sorti en décembre 2008.
Kate Winslet a reçu un oscar et un Golden Globe pour son jeu.
Autres acteurs : Ralph Fiennes et David Kross
Janique Lamontagne, membre du club de lecture de la Bibliothèque municipale
Publié le 7/5/2012 - Version imprimable
Ressources naturelles, propriétaires ou locataires ?
par Solidarité rurale du Québec (Chronique du Tam-Tam)
Lorsque l’économie d’un milieu va mal, que les ressources qui jadis créaient sa prospérité n’intéressent soudainement plus personne, ce milieu, quoi qu’en disent les politiciens, se retrouve seul, face à son destin. Parlez-en à ces gens de la Matapédia qui doivent ces jours-ci réfléchir à leur énième lutte pour leur survie depuis l’annonce de la faillite du Groupe Cedrico, conclusion d’une longue série de fermetures dans le domaine forestier. Les Matapédiens, véritables Gaulois, sont de ces gens qui refusent obstinément de céder au désespoir. Encore une fois, ils se réuniront, réfléchiront aux façons de diversifier leur économie, de mettre en valeur la richesse humaine et naturelle de leur territoire. Encore une fois, ils se mettront en action avec leurs petits moyens, frappant aux portes pour financer leurs projets, tentant de renverser la vapeur et de retrouver la voie de la prospérité collective. En parallèle, ils lutteront pour que le bois de leur territoire puisse continuer d’être transformé sur leur territoire, refuseront de le voir partir par flopées de dix roues profiter à d’autres. Ce travail colossal reposera sur leurs épaules, ils le savent. Personne ne viendra les sauver !
Pendant ce temps, de l’autre côté du fleuve, on a trouvé des ressources qui intéressent soudainement le monde entier. Les communautés nord-côtières, jadis installées dans la même logique d’autodéveloppement que la MRC de la Matapédia, étant passées par les mêmes difficultés, s’étant approprié de la même façon leur territoire, n’ont subitement plus grand mot à dire sur leur développement. Pour tout dire, exception faite de la trentaine de Nord-Côtiers ayant participé aux travaux sur le Plan Nord, bien des Chinois en savent plus qu’eux sur les projets de développement projetés sur leur territoire. Désormais, on s’occupe de leur développement et ils le subissent, avec ses bons comme ses mauvais côtés. Pour reprendre l’expression entendue là-bas, “on achète leur silence avec les redevances”… Le silence, oui, mais pas le respect. Ce fameux territoire qu’ils habitent depuis des générations, ils en viennent à se demander à qui il appartient, au bout du compte. Cette question, tous ceux qui ont été confrontés au gaz de schiste, aux mines, à l’éolien, aux hydrocarbures, mais aussi à la fermeture d’une usine détenant un CAAF, tous se la sont posée un jour.
C’est une question fondamentale, parce que la réponse détermine tout de la façon dont l’État doit intervenir pour orienter l’exploitation des ressources. N’en déplaise à la Fédération des chambres de commerce, intérêts des communautés, intérêts de la nation et intérêts économiques, ce sont les trois pôles indissociables sur lesquels l’État doit arbitrer dans le partage de la richesse et du pouvoir, en recherchant l’équilibre sur lequel asseoir une prospérité durable.
Or, présentement, les milieux ne sont que les spectateurs d’une valse où se partagent les milliards, un spectacle qu’ils peuvent applaudir ou décrier, sans plus. Ces milliards, ils sont pourtant tirés du territoire qu’ils habitent, tirés d’une ressource qui sera la vaste majorité du temps à peine transformée sur place, mais plutôt expédiée ailleurs, pour revenir chez eux après un long voyage, transformée, manufacturée, désirable et achetable. Mais à qui profite réellement ce modèle économique au bout du compte ? Ne pourrait-on pas faire mieux pour l’intérêt des citoyens, des communautés, comme pour l’intérêt global de la nation ?
Ce sont là des questions que l’on doit se poser pour établir des bases solides à la prochaine phase de développement de notre ruralité, mais aussi du Québec tout entier. Ce sont surtout des questions auxquelles nous devons donner réponse à l’unisson, car c’est dans notre seule solidarité que repose notre force. Nous ouvrons donc la porte pour une discussion de fond. Le 13 septembre prochain à Victoriaville, nous tiendrons un Forum sur nos ressources naturelles et les modèles de développement qui sous-tendent leur exploitation. Venez vous exprimer. Ce sera pour moi un plaisir de vous y rencontrer.
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L’échec des institutions
par Solidarité rurale du Québec (Chronique du Tam-Tam)
La moitié d’un village déménagé par une compagnie minière alors même que le BAPE tient ses audiences sur le projet sans qu’aucun ministère réagisse. Une petite municipalité de 600 habitants qui doit dépenser plus d’un million de dollars parce que sa source d’approvisionnement en eau, qui était parfaitement saine, ne correspond plus aux nouvelles normes gouvernementales. Un milieu qui ne peut instaurer un service de garde parce que deux ministères ne se parlent pas. Des MRC couvrant des centaines de kilomètres carrés qui doivent assurer la même couverture de risques que les plus grandes villes à haute concentration de population, avec un budget moindre. Des citoyens qui découvrent un beau matin qu’on creuse leur territoire pour y trouver du gaz de schiste, avec la complicité des ministères, sans qu’ils en aient été avisés. Des bureaux gouvernementaux dédiés à la forêt qu’on arrache à de petits villages pour les planter en plein centre-ville de la capitale régionale. Des écoles d’État dans lesquelles les milieux sont forcés d’investir pour les garder ouvertes alors qu’elles sont situées dans des communautés qui, justement, n’ont pas de moyens…
La tournée et les rencontres que nous effectuons à travers le Québec nous démontrent chaque fois les incohérences d’un système qui a perdu de vue sa raison d’être, le service aux citoyens, et qui se nourrit de lui-même. D’un côté, on demande aux ruraux de prendre en charge leur développement. De l’autre, on leur impose des règles et des programmes qui ne tiennent pas compte de leur réalité. Combien de temps, d’énergie, d’argent perdus à simplement tenter de faire triompher le gros bon sens ?
Les ruraux ont développé un talent, au fil des ans, pour la délinquance intelligente. Ici, la municipalité se fait complice, de par son silence, des commerces de coiffure, de massothérapie, de comptabilité, installés dans des maisons privées sur territoire agricole. Là, on attend les représailles après avoir sciemment choisi de rénover avec des bénévoles un édifice public, pour éviter de dépenser plusieurs centaines de milliers de dollars. Les leaders locaux font pour le mieux pour servir leur population en dépit des normes qui n’ont rien à voir avec leur réalité.
Tout cela, ce n’est pas symptomatique de l’échec des ruraux. Bien au contraire. Les dernières données statistiques sur la démographie démontrent que les choses s’améliorent pour nos campagnes. La ruralité canadienne en général a gagné 1 % de population depuis le dernier recensement. Nous sommes maintenant près de 2 millions au Québec. Si la répartition a changé, il reste que jamais nous n’avons été autant de citoyens ruraux. Lorsque nous étions deux fois moins d’habitants, nous avons été en mesure de déployer des services sur tout le territoire et de nous adapter pour les communautés. Pourtant aujourd’hui, les fermetures d’école, la réduction des services de santé, le désengagement du fédéral constituent l’ordre du jour.
Non. Tout cela n’a rien à voir avec les ruraux. C’est tout simplement la démonstration de l’échec de nos institutions. Elles ont été mises en place pour servir le citoyen ; elles se sont lentement retournées contre lui et l’ont mis à leur service.
Si bien qu’il faut aujourd’hui une loi pour tenter de ramener les choses dans l’ordre. La loi-cadre sur l’occupation et la vitalité des territoires, qui est présentement à l’étude, pour laquelle Solidarité rurale et les partenaires de la ruralité ont milité, tentera de renverser le paradigme au sein des ministères et organismes. C’est tout un défi. Et ce défi, ce n’est pas la loi qui le relèvera. Ce sont nos élus, à tous les niveaux. Car une loi n’est qu’un outil. Élus municipaux, préfets, députés, ministres… ce sont les personnes qui feront la différence dans la volonté comme dans l’action.
L’adoption de la loi ne sera pas la fin d’années de travail, mais bien le début. L’attention du citoyen sur tout ce qui se passe sera garante de la réussite ou de l’échec de l’opération. Qu’on se le tienne pour dit, on jugera l’arbre à ses fruits.
Claire Bolduc,
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Les ruraux et le piège à cons : indignez-vous !
par Solidarité rurale du Québec (Chronique du Tam-Tam)
Nous ne sommes qu’à l’orée de l’année, mais il flotte déjà dans l’air le parfum d’élections qui se feront sur fond de coupures et de Plan Nord, d’idées caquistes et de démissions péquistes. Avec tout ce chaos ambiant, c’est à se demander, à l’instar d’autres1, si ces élections ne seront pas un piège à cons, comme le clamaient les Français, en Mai ‘68.
Qu’on me comprenne bien, je n’ai rien contre les partis politiques. Mais j’en ai contre la décision à courte vue, la promesse vague et le discours creux. J’en ai en fait contre le système qui programme tout cela. Aux médias qui regardent au télescope ce qui devrait être scruté à la loupe et au microscope ce qu’un télescope saurait mieux nous révéler. À nos gouvernants qui tombent inévitablement dans le piège de la partisanerie, de la réélection à tout prix… les partis sont pleins de gens de bonnes intentions qui doivent se soumettre aux règles du jeu. Le drame, c’est que ce jeu n’est qu’un jeu justement, et que la démocratie, la vraie, est autre chose. Pour boucler la boucle du système, je dois dire que j’en ai aussi contre mes concitoyens, qui ont renoncé, qui se saoulent aux divertissements incessants pour oublier leur impuissance individuelle… en oubliant du même coup leur toute-puissance collective. Se parler, c’est compliqué. Imaginez se comprendre et s’entendre…
Notre monde tourne à l’envers. Gouvernement et Parti se confondent et du même coup, on oublie le citoyen. L’État se donne le droit de s’ingérer dans les affaires des organisations qu’il a créées sous prétexte que ce sont “ses” créatures. Les groupes de femmes dérangent ? Qu’on leur coupe la tête !2 Exit la gestion de l’État en bon père de famille. Tout bon parent sait pourtant qu’il y a beaucoup à apprendre de ses enfants, lorsqu’on sait écouter.
Dans cette époque où le sens de l’État se perd, où le citoyen s’égare, je me prends de plus en plus à souhaiter le retour du citoyen en colère, engagé pour l’avenir de sa communauté. Le “contestataire arabe” a été nommé personnalité de l’année par le magazine Times. J’ai ce rêve fou que ce serait précisément ces citoyens qui n’ont pas baissé les bras qui sauront remettre l’économie à leur service, plutôt que le contraire, et la communauté au cœur du projet de société.
Car nos communautés, villages ou quartier, sont des microcosmes de société qui ont de quoi inspirer l’État qui doit les regarder comme les milieux complexes et riches qu’ils sont. Solidarité, confiance, valorisation de la personne, sagesse… ce sont là les valeurs sur lesquelles reposent tous les St-Camille, les St-Joachim, les Val-d’Espoir du Québec. Pour une fois, j’aimerais que nos gouvernants s’en inspirent pour préparer l’avenir plutôt que de chercher à étendre le même modèle économique dépassé à toutes les sphères de notre vie. Il s’agit de multiplier le modèle humain, en somme. Car ce n’est pas l’économie qui élit les gouvernements. C’est nous.
Que le citoyen engagé se lève enfin !
Bonne année 2012 à chacun et chacune d’entre vous !
1www.cyberpresse.ca/le-soleil/arts-et-spectacles/livres/201112/18/01-4479108-reinventer-la-democratie-si-les-contribuables-savaient.php
2www.ledevoir.com/politique/canada/288371/ottawa-prive-d-aide-12-groupes-de-femmes
Claire Bolduc,
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La fièvre du Nord
par Solidarité rurale du Québec (Chronique du Tam-Tam)
Quand les premiers explorateurs sont arrivés au Nouveau Monde, ils recherchaient d’abord des richesses, qu’ils ont trouvées en quantité. Des ressources abondantes, diversifiées, convoitées par leurs mères patries.
À l’instar des premiers explorateurs, le gouvernement s’apprête à nous lancer dans une grande aventure qui devrait nous amener 25 ans de prospérité garantie, générer 80 milliards de dollars d’investissements et 20 000 emplois par an, avec des salaires plus qu’intéressants. Voilà ce qu’est le Plan Nord. Une Baie-James des temps modernes à la puissance 1 000. Un projet ambitieux qui vise à ouvrir ce territoire méconnu, incommensurable, à l’exploitation forestière, énergétique et minière, mais également au tourisme, à la faune et au bioalimentaire. C’est une entreprise qui a de quoi donner le vertige. Il s’agit de bâtir un Nouveau Monde en somme, mais celui-ci vivra en parallèle du nôtre. Et c’est là que le bât blesse.
Car le Nord du Québec n’est pas un autre monde. Le plan qui vise à le développer prendra assise sur nos lois ; celle sur les mines, celles sur la forêt, celles sur l’environnement. Mais devant l’immensité du projet, on en vient à se demander si elles sont assez solides pour lui servir de fondations sur lesquelles nous pourrons asseoir une réelle prospérité collective, qui nous permettra d’aller plus loin en tant que société. Les questions que pose Richard Desjardins dans son dernier pamphlet, Trou Story, sont légitimes, et ne concernent qu’un pan de cet immense plan. Les ressources insoupçonnées qu’abrite le Grand Nord Nous appartiennent, collectivement, à nous, à notre société, née comme à venir, et d’une façon particulière aux communautés qui y vivent. C’est sur cette prémisse fondamentale que toute l’action du gouvernement devrait s’articuler.
***
1962. Les compagnies d’électricité font la pluie et le beau temps. Elles fixent des prix qui créent de profondes iniquités entre les régions. René Lévesque entame une tournée du Québec. Il n’est pas en campagne électorale. Non, il est déjà élu. Il est en fait ministre des Richesses naturelles. Méthodiquement, il explique, soir après soir pourquoi il souhaite nationaliser ces entreprises. Ce faisant, il répond aux questions des citoyens, suscite le débat. Au bout de sa tournée, ce n’est plus lui, mais tout le Québec qui souhaite la nationalisation des entreprises d’électricité. C’est un virage majeur. Hydro-Québec deviendra alors ce fleuron que l’on connaît aujourd’hui.
***
La parenthèse historique n’a rien d’anodin. Car le Plan Nord, c’est présentement et strictement le projet du gouvernement. Alors qu’il devrait être celui de toute la société, un vrai projet de société.
La discussion, le débat, n’a pas eu lieu, sur ce projet qui aura des impacts majeurs sur tous nos milieux. Il en a déjà. Partout, on s’inquiète de voir l’État s’engager à construire routes et infrastructures de façon massive là-bas, parce qu’on le voit du même souffle couper de façon massive ici, notamment en santé et en éducation. Sur le terrain, en Gaspésie, on s’inquiète de voir des travailleurs quitter leur village au profit d’emplois grassement payés là-bas après tous les efforts déployés pour freiner le déclin démographique. S’il s’agissait au moins de reculer pour mieux avancer… mais rien ne nous assure à l’heure actuelle que le Nord profitera en premier lieu aux Québécois, notamment en ce qui concerne la ressource, sur qui va l’utiliser, qui va la transformer, mais aussi en termes de redevances. Ne serait-ce là qu’un miroir aux alouettes ? Tant de chercheurs d’or ont perdu leur âme dans leur quête effrénée. Succomber à la fièvre ? Notre société s’en méfie. Qui lui en voudra ?
En somme, le Plan Nord suscite plus de questions, il soulève plus d’inquiétudes qu’il n’apporte de solutions. Et ces questions, c’est à coup de monologues publicitaires que l’on y répond. Il faut se parler, c’est urgent.
Claire Bolduc,
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Écrivez-nous !
par Solidarité rurale du Québec (Chronique du Tam-Tam)
20 ans. 20 ans à rappeler aux gouvernants que Tant vaut le village, tant vaut le pays. 20 ans à rappeler l’importance de nos campagnes pour le Québec. 20 ans de petites victoires méritées. 20 ans… et voilà qu’on doit en revenir à la première bataille de toutes… le bureau de poste du village.
Cette bataille, elle avait été gagnée en haut lieu. Les ruraux avaient alors reçu l’assurance que la Société canadienne des postes ne fermerait plus de bureaux de poste ruraux. Un moratoire avait été décrété.
Or, en dix ans, neuf bureaux de poste ont été fermés. Et dans certains cas, je cite, “parce qu’ils étaient situés dans des communautés “non-viables” ” (sic). Cette année, la Société canadienne des postes impose de nouvelles coupures ; non pas de fermetures, mais bien des réductions d’heures de travail des maîtres de poste. Bien sûr, ces coupures nuiront inévitablement à la qualité des services et déjà, plusieurs bureaux de poste ont réduit leurs heures d’ouverture.
Il n’y a pas là de quoi fouetter un chat me direz-vous. Et c’est bien là le fond du problème.
Les premières batailles de Solidarité rurale ont pu être prises de face, parce qu’on disait et qu’on faisait les choses franchement. Aujourd’hui, la loi du petit pas sournois domine. On coupe un peu ici, un peu là. Et au bout du compte, à force de petites coupures, notre bureau de poste ou notre service, peu importe duquel il s’agit, devient si fragile ou si peu intéressant pour la relève que personne ne crie lorsqu’on le ferme définitivement. Personne ne crie à Manche-d’Épée présentement où un bureau de poste va fermer. Parce qu’il reste tout de même un service offert à l’épicerie du village de Rivière-Madeleine, à quelques kilomètres, un service qui se rend au vu et au su de tous, qui se fait entre le retour de bouteilles, la vente de cigarettes et les emplettes de la semaine.
L’hypocrisie est en train de nous avoir. Mais avons-nous oublié nos principes pour nous taire de la sorte ?
Nous, ruraux, sommes des citoyens à part entière, des citoyens qui méritent des services au même titre que tous les citoyens. Et si notre réalité peut appeler à ce que ces services nous soient livrés d’une façon différente, cela ne veut en aucun cas dire que nous devons accepter qu’ils soient livrés avec une qualité moindre. Nos villages sont des milieux de vie qui ne cadrent pas dans les colonnes de chiffres. Nous faisons preuve depuis longtemps d’une imagination débordante pour assurer nos services et développer nos milieux d’une façon qui ne ressemble à aucune autre. Mais tous ces efforts doivent être en contrepartie appuyés sur la conviction partagée que notre réalité, notre mode de vie, a droit au respect. Que nous ne faisons pas partie du problème, mais bien de la solution.
Voilà pourquoi nous devons nous mobiliser aujourd’hui contre les coupures qu’on veut faire subir aux bureaux de poste ruraux. Écrivez au ministre, à votre député fédéral, ameutez les médias… peu importe le moyen que vous privilégierez. L’important, c’est que nos gouvernants comprennent que nous ne sommes pas dupes. Et que nous nous tiendrons debout, quoi qu’il arrive. Cela vaut pour les services de la poste aujourd’hui, cela doit aussi valoir pour tous ces services essentiels à notre qualité de vie.
Nous sommes présentement en tournée du Québec. Voilà une belle occasion de venir échanger avec nous sur tout cela, et une autre façon de reprendre son rôle de citoyen à part entière. Solidarité. Redonnons à ce mot magnifique toute sa force et sa noblesse.
Claire Bolduc,
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Bilan visite de prévention incendie, année 2011
Programme de vérification et d’inspection des avertisseurs de fumée
par la ville de La Tuque
Le Service de sécurité incendie de Ville de La Tuque a débuté le programme annuel de visite de prévention en milieu résidentiel. Au Québec, des études prouvent que 78 % des incendies mortels se produisent dans des résidences entre 2 heures et 4 heures quand les occupants dorment. La plupart des décès sont attribuables à l’inhalation de fumée et non aux flammes. Les personnes âgées et les enfants de moins de cinq ans sont les plus vulnérables. Dans les résidences, 6 sur 10 des incendies mortels, les avertisseurs de fumée sont inopérants ou absents.
Selon les statistiques compilées, 1060 résidences ont été visitées. Nous avons constaté que 756 (71 %) des avertisseurs de fumée sont conformes aux exigences, 57 (5 %) sont défectueux, 13 (1 %) sont installés de façon inappropriée et finalement 234 (22 %) n’ont aucun système de détection. Principalement, les secteurs inspectés sont le centre-ville, la route 155 Nord et Rivière-aux-Rats.
Le Service de sécurité incendie met en œuvre les visites de prévention dans les résidences afin d’assurer la sécurité des citoyens et de sensibiliser la population en matière de prévention des incendies.
Pour l’année 2012, les secteurs visés pour les pompiers de la caserne 1 de La Tuque sont le quartier Bertrand et le centre-ville. Ce circuit d’inspection sera réévalué et adapté selon les besoins.
Annuellement, ce programme est échelonné à partir du mois d’avril jusqu’au mois de novembre.
Le prochain communiqué portera sur le bilan de la présence des détecteurs de monoxyde de carbone en vertu du règlement de la prévention incendie.
Pour plus d’informations concernant ce sujet, n’hésitez pas à communiquer avec la division prévention du Service de sécurité incendie de l’agglomération de La Tuque au 819 523-9797.
Mikael Grenier, t.p.i., g.s.i.
Chef de division-prévention
Téléphone : 819 676-5091
Sans frais : 1 866 523-2121
Urgences : 819 523-7661
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Site Web
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Assemblée générale annuelle du Service d’accueil des nouveaux arrivants
par le Service d'accueil des nouveaux arrivants du Haut St-Maurice
Le Service d’accueil des nouveaux arrivants Haut St-Maurice a le plaisir de vous convoquer à son assemblée générale annuelle qui se tiendra mercredi, le 6 juin à 17h à la salle de conférence du Carrefour La Tuque.
Lors de cette assemblée, deux postes sont à combler :
- deux représentants du milieu
Si vous voulez déposer votre candidature, vous devez vous faire appuyer par un membre du conseil d’administration du SANA. Par ailleurs, si le nombre de candidatures reçues est égal au nombre de postes à combler, les candidats seront élus automatiquement. Et si nous recevons plus de candidatures, il y aura élection.
Merci de confirmer votre présence au 819 523-4141 ou ..
Ensemble pour une intégration réussie !
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Dates de sorties de l’autobus du transport adapté en dehors des heures normales
par la Corporation de transport adapté du Haut Saint-Maurice
Aux utilisateurs (trices) du Transport adapté Autono-Bus et du Transport collectif du Haut St-Maurice.
Prenez note que l’autobus du transport adapté sera disponible :
Mercredi le 9 mai, en soirée ;
Samedi le 12 mai en après-midi et en soirée ;
Mercredi le 5 juin en soirée.
Réservez votre place le plus tôt possible !
Prenez note qu’il est possible pour les membres du Transport adapté Autono-Bus de réserver des transports en dehors des heures de service du véhicule. L’autobus peut être en service le soir ou la fin de semaine et nous pouvons aussi autoriser des remboursements de taxis.
Pour des informations contactez le :
Transport adapté Autono-Bus : 819 523-6004
Transport collectif du Haut St-Maurice : 819 523-4581, poste 2971
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Au plaisir de vous servir !
Publié le 2/5/2012 - Version imprimable
72 heures… Votre famille est-elle prête ?
Semaine de la sécurité civile du 6 au 12 mai
par la ville de La Tuque
Même si nous sommes impuissants devant la plupart des catastrophes naturelles, il est possible d’atténuer les risques et les conséquences éventuelles de toutes les situations d’urgence auxquels nous pourrions avoir à faire face un jour, qu’elles soient d’origine naturelle ou humaine.
Pendant la Semaine de la sécurité civile du 6 au 12 mai, la population de l’agglomération de La Tuque est encouragée à se préparer à subvenir à ses besoins et être autonome durant les 72 premières heures d’une situation d’urgence. La Semaine de la sécurité civile est une initiative nationale coordonnée par Sécurité publique Canada, en collaboration avec le ministère de la Sécurité publique.
Nous vous invitons à venir nous rencontrer à notre kiosque installé pour l’occasion aux Galeries La Tuque, jeudi le 10 mai de 10h à 16h, pour en savoir plus sur votre rôle en cas d’urgence.
En suivant quelques étapes essentielles, vous serez mieux préparés à faire face aux situations d’urgence. Nous vous recommandons de suivre les étapes suivantes :
- Connaître les risques – bien que les conséquences puissent être similaires d’une catastrophe à l’autre, le fait de connaître les risques propres au Québec et à notre région peut vous aider à mieux vous préparer ;
- Préparer un plan d’urgence – le plan vous permettra de savoir, votre famille et vous, ce qu’il faut faire en cas d’urgence ;
- Avoir une trousse d’urgence – en situation d’urgence grave, vous aurez besoin de certaines fournitures essentielles. Il vous faudra peut-être fonctionner sans électricité ni eau courante. Préparez-vous à être autosuffisant pendant au moins 72 heures.
Rendez-vous sur le site du gouvernement du Canada, pour obtenir des ressources supplémentaires sur la manière, dont votre famille, et vous-mêmes pouvez vous préparer à une urgence.
Cette semaine, je vous invite à prendre des mesures concrètes pour être mieux préparé. Faites votre part ! En outre, l’expérience nous a montré que la préparation individuelle est importante puisqu’elle aide les gens à mieux s’en sortir, pendant et après une catastrophe majeure.
Procurez-vous une trousse d’urgence dès aujourd’hui – ce geste peut faire toute la différence.
Pour plus d’informations concernant ce sujet, n’hésitez pas à communiquer avec la division prévention du Service de sécurité incendie de l’agglomération de La Tuque au 819 523-9797.
Kathleen L. Jean, agente de prévention Sécurité civile – Mesures d’urgence
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Collecte spéciale de déchets volumineux, secteur La Croche
par la ville de La Tuque
Ville de La Tuque désire informer la population du secteur La Croche que la collecte annuelle des déchets solides volumineux se déroulera selon l’horaire suivant :
- Mardi 22 mai, rang Est ;
- Mercredi 23 mai, rang Ouest ;
- Jeudi 24 mai, village ;
- Vendredi 25 mai, chemin de la Rivière Croche ;
- Vendredi 25 mai, rang Beaumont.
La collecte se déroulera entre 8h et 16h lors de ces quatre journées, seuls les objets ménagers tels que de vieux matelas, meubles, appareils ménagers, branches en ballot, etc., seront ramassés. Les débris de démolition ou de construction en grande quantité ne seront pas recueillis. Les déchets devront être faciles à saisir, exceptionnellement, vous pouvez utiliser des sacs de plastique ou des boîtes de carton pour les petits objets. Les déchets devront être déposés devant la propriété, en bordure du chemin public, pour que le camion reste sur la route lors de la collecte.
Pour ceux qui voudraient transporter eux-mêmes leurs déchets, un camion sera stationné devant le garage municipal de La Croche les samedi 26 mai et dimanche 27 mai.
Les déchets doivent être déposés un jour avant la date déterminée pour la collecte.
Alain Michaud
Agent d’information
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Cueillette printanière déchets volumineux, secteur La Tuque
par la ville de La Tuque
La ville de La Tuque désire informer la population des secteurs urbains et ruraux que la collecte annuelle des déchets volumineux se déroulera selon l’horaire suivant :
Secteur Nord, du camping municipal au Chemin Wayagamac :
- Pour les résidants situés du côté est de la voie ferrée du CN, un jour seulement, le mardi 22 mai ;
- Pour les résidants du côté ouest de la voie ferrée, incluant le quartier Bel-Air, un jour seulement, le mercredi 23 mai.
Secteur Sud, du chemin Wayagamac au quartier Filion :
- Pour les résidants situés aux quartiers Bertrand, des Arpents Verts et Filion, un jour seulement, le jeudi 24 mai.
Secteur rural :
- Pour les résidants situés sur la route 155 Sud (du quartier Filion au Chemin de l’Église), la route 155 Nord, les chemins des Pionniers, des Hamelin, de l’Église et Contour du lac, un jour seulement, le jeudi 24 mai ;
- Pour les résidants situés sur la route 155 Sud, entre le chemin de l’Église et la limite à Rivière-aux-Rats, les déchets seront recueillis sur rendez-vous en téléphonant au garage municipal au 819 523-7661.
La collecte aura lieu entre 8h et 16h lors de ces trois journées, et seuls les objets ménagers tels que de vieux matelas, meubles, appareils ménagers, branches en ballot, etc., seront ramassés. Les débris de démolition ou de construction en grande quantité ne seront pas recueillis. Les déchets devront être faciles à saisir ; exceptionnellement, vous pouvez utiliser des sacs de plastique ou des boîtes de carton pour les petits objets. Les déchets devront être déposés devant la propriété, en bordure du chemin public, pour que le camion reste sur la route lors de la collecte.
Les déchets doivent être déposés un jour avant la date déterminée pour la collecte.
Alain Michaud
Agent d’information
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Rinçage du réseau d’aqueduc de La Tuque, Phase 2
par la ville de La Tuque
La Ville de La Tuque informe la population que la deuxième phase du rinçage annuel du réseau d’aqueduc aura lieu aux dates et endroits suivants :
- Du 14 mai au 18 mai : Côté nord de St-François, terrasse St-Maurice et côté ouest de la voie ferrée de Ducharme
- Lundi 14 mai :Côté nord, de St-François jusqu’à St-Joseph
- Mardi 15 mai : Côté nord, de St-Joseph vers St-Michel
- Mercredi 16 mai : Côté nord, de Gouin à Lamy
- Jeudi 17 mai : Terrasse St-Maurice et boulevard Ducharme jusqu’à Lamarche
Alain Michaud
Agent d’information
819 676-5091
Sans frais : 1 866 523-2121
.
Urgences : 819 523-7661
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Rinçage du réseau d’aqueduc de La Tuque, Phase 1
par la ville de La Tuque
Ville de La Tuque informe la population que la première phase du rinçage annuel du réseau d’aqueduc aura lieu aux dates et endroits suivants :
- Du 7 au 11 mai : Centre-ville, côté sud de St-François et tour du Lac St-Louis
- Lundi 7 mai : Secteur centre-ville
- Mardi 8 mai : Côté sud de St-François , de Roy à Castelneau
- Mercredi 9 mai : Côté sud de St-François, de Castelneau à Élisabeth
- Jeudi 10 mai : Tour du Lac St-Louis
Alain Michaud
Agent d’information
819 676-5091
Sans frais : 1 866 523-2121
.
Urgences : 819 523-7661
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Légumes : combien et comment ?
par La Tuque en Forme et en Santé
Souvent, on s’inquiète de la quantité de légumes qui a été laissée dans l’assiette des enfants. On a peur que l’enfant ne comble pas ses besoins nutritifs et l’on pense aux pertes monétaires que cela engendre. Que peut-on faire pour réduire les risques de carences alimentaires et réduire le “gaspillage” ? Voici quelques conseils en cuisine et en salle à manger.
Quoi offrir
- Offrir des aliments connus (ou populaires) avec ceux moins connus (moins populaire) ;
- Offrir deux choix de légumes. Les enfants y trouveront à la longue leur compte… ;
- Offrir des crudités même en hiver ;
- Offrir le même légume à répétition pour permettre à l’enfant de “l’apprivoiser” ;
- Ajuster les volumes de légumes cuisinés par rapport à la quantité consommée et l’ajuster en cours d’année ;
- Présenter les légumes simplement aux enfants : cuisson vapeur ou bouillie et pas trop cuits, sans enrobage de sauce ;
- Cuisiner des potages ou des crèmes de légumes (beaucoup de légumes et épaissir avec de la courge au lieu des pommes de terre) ;
- Servir des légumes variés et des fruits tous les jours.
Une portion de légumes c’est :
- À 6 mois de 3 à 5 ml ;
- De 7 mois à 9 mois : 15 ml à 20 ml ;
- De 9 mois à 12 mois : 30 ml à 50 ml ;
- De 12 mois à 2 ans : 50 à 75 ml ;
- De 2 ans à 5 ans : 125 ml.
À table
- Encourager la découverte et la dégustation. Pas de chantage, ni de négociation autour des aliments ;
- Servir une partie des légumes en attendant le service de l’assiette et servir l’autre partie avec le repas principal ;
- Servir un peu de tout et en donner à nouveau si l’enfant a encore faim ;
- Apprendre aux mangeurs “Turbo” à ralentir : poser sa cuillère ou sa fourchette, discuter et échanger, les rassurer en leur disant qu’il en restera, les faire patienter avant de leur offrir une seconde assiette, les faire découvrir les cinq sens… ;
- Donner l’exemple : goûter ! ;
- Parler au “Je” : J’aime la forme, la couleur, le croquant, le goût sucré…. ;
- Être positive et mettre l’emphase sur le plaisir d’être ensemble plutôt que sur les quantités consommées : remplacer “tu as bien mangé aujourd’hui !” par “alors quel goût a le navet ?” Ou “Wow pas trop de dégât aujourd’hui !”; “Bravo, on a passé un moment très agréable” ;
- Aider les enfants à reconnaître ce qu’ils mangent : images et illustrations de légumes ;
- Laisser le temps aux enfants de se familiariser avec la nouvelle saison, le changement de menu ou de recettes, etc.
Bref, il est important de prendre le temps de vérifier comment on cuisine, prépare et présente les légumes. Et il est tout aussi essentiel d’observer comment ils sont offerts aux enfants. Après, on ajuste !
Christine Gadonneix, Dt.P.
Nathalie Regimbal, Dt.P.
Diététistes-Nutritionnistes chez Manger Futé
Publié le 1/5/2012 - Version imprimable
Quand l’amour bascule par Fabiola Toupin au Complexe culturel en mai
par le Complexe culturel Félix-Leclerc
Spectacle musical de Fabiola Toupin présenté au Complexe culturel Félix-Leclerc le jeudi 17 mai à 19h30, précédé d’un “5 à 7” avec service de bar et menu spécial. Émission en direct sur les ondes de CFLM.
Son nouvel album “Quand l’amour bascule”, ouvre un nouveau chapitre dans son histoire musicale, entre jour et nuit, sur la ligne fine où la désillusion côtoie le rêve et l’espoir. On y retrouve des textes et musiques de Lynda Lemay, Manu Trudel, Claude Lemesle (Joe Dassin, Reggiani), Jacques Thivierge et bien d’autres, que la voix chaude et nuancée de Fabiola porte admirablement.
Fabiola est une vraie bête de scène ! Afin de créer la complicité si recherchée avec le public, elle jongle aussi bien avec l’humour qu’avec la gravité des émotions. Elle possède une personnalité contagieuse et singulière faisant d’elle une artiste à qui l’on veut ressembler, mais qui ne ressemble à personne.
Le p’tit plaisir à savourer est préparé pour cette soirée du 17 mai par Italia Pizzeria : au menu : Pizzas et saucisses variées.
Vous devez réserver directement chez Italia Pizzeria au 819 523-9517 avant mercredi midi 16 mai. Le repas coûte 15 $ (taxes incluses) et sera servi à 18h dans la Salle La Forestière.
Christiane Giguère, directrice
Complexe culturel Félix-Leclerc
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725, boulevard Ducharme, La Tuque
Billetterie : 819 523-2600
Site Web
Publié le 30/4/2012 - Version imprimable
Quelques pas pour gérer le stress
Marche antistress dans le cadre de la Semaine nationale de la santé mentale
par le Centre de santé et de services sociaux du Haut St-Maurice
Venez participer à une marche antistress, le mardi 8 mai, dans le cadre de la Semaine nationale de la Santé mentale qui est aussi appelée “Semaine AntiStress”.
Le départ est prévu au Groupe d’entraide Facile D’Accès situé au 546, rue St-Eugène, à 17h. Un parcours de 45 minutes est prévu et prendra fin au local des Travailleurs de rue où un repas de spaghetti sera offert gratuitement aux participants.
Lors de cette activité :
- Découvrez des façons de diminuer les facteurs de stress ;
- Faites connaissance avec des organismes du milieu ;
- Assistez à une conférence de Mme Lise G. Drolet, intitulée Vivre en sécurité à l’intérieur de soi comme à l’extérieur, est-ce possible ? ;
- Gagnez des prix de présence.
Pour information : Facile D’Accès 819 523-4952
Publié le 25/4/2012 - Version imprimable
Participation de l’école Jacques-Buteux au concours, Lève-toi et bouge
par l'École Jacques-Buteux
Pour une deuxième année consécutive, tous les élèves de l’école Jacques-Buteux participent au concours Lève-toi et bouge du grand défi Pierre Lavoie. Ce concours amical vise à encourager les jeunes et leur famille à augmenter leur pratique d’activités physiques et à récompenser les écoles les plus actives. Il se déroule dans les écoles primaires du Québec qui s’y inscrivent.
Il s’agit pour les enfants de ramasser le plus de cubes-énergie possible en bougeant entre le 30 avril et le 28 mai. Un cube énergie représente 15 minutes d’activité physique. Les activités peuvent être réalisées à l’école ou à la maison 7 jours sur 7. Tous les élèves, le personnel de l’école et leur entourage immédiat respectif sont invités à participer afin d’augmenter les chances de gagner de l’école. Donc, tout le monde s’active pour la Grande récompense !
Une moyenne du nombre de cubes énergie ramassés par élève est calculée et détermine le nombre de chances de l’école de gagner au tirage. Entre 260 et 359 cubes énergie/élève donne un classement “cube de bronze” avec 1 chance de gagner. Entre 360 et 509 cubes énergie/élève donne un classement “cube d’argent” avec 2 chances de gagner et 510 cubes énergie et plus/élève donne 3 chances de gagner.
La Grande récompense 2012 aura lieu à Montréal les 16 et 17 juin prochains, où une foule d’activités et de surprises attendront les 19 écoles primaires gagnantes du Québec. Le tirage sera fait le 31 mai.
Pour aider les enfants, leur famille et le personnel de l’école Jacques-Buteux à ramasser le plus de cubes énergie possible, l’école s’est entourée de partenaires afin d’offrir une programmation d’activités après l’école et la fin de semaine pendant toute la durée du défi en plus de celles qui seront réalisées à l’école. Ville de La Tuque, Mel’énergie et La Tuque en Forme et en Santé apportent leur soutien à cette bonne cause !
Le 4 mai prochain, l’activité de lancement, Lève-toi et bouge, aura lieu en après-midi de 13h00 à 14h30 dans la cour de l’école, où parents et enfants seront invités à bouger pendant 1h30.
Il ne reste qu’à souhaiter un mois de mai très actif à tout le monde de l’école Jacques-Buteux et surtout la meilleure des chances pour remporter le tirage de la Grande récompense !
Doris Renaud, enseignante en éducation physique
École Jacques-Buteux
819 523-9519 poste 6406
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La motion bafouerait les droits des femmes enceintes
Des milliers de personnes unissent leurs forces contre la motion antiavortement 312
par la Coalition pour le droit à l’avortement au Canada
La motion d’un député qui menace le droit à l’avortement et les droits humains de toutes les femmes enceintes génère un mouvement d’opposition grandissant à travers le Canada. La motion M-312, déposée par le député conservateur Stephen Woodworth, demande au Parlement d’étudier la définition actuelle d’“être humain” du Code criminel canadien afin de décider si celle-ci devrait inclure le fœtus. Le but de cette motion est d’octroyer une protection juridique aux fœtus. La motion sera débattue une première fois le 26 avril, puis un autre débat et le vote sont prévus en juin ou au début de l’automne.
“Même si le premier ministre Stephen Harper promet constamment à la population canadienne qu’il ne rouvrira pas le débat sur l’avortement, voilà exactement ce que ferait l’adoption de la motion M-312”, a déclaré Joyce Arthur, directrice exécutive de la Coalition pour le droit à l’avortement au Canada (CDAC). “La motion est un moyen pour les groupes religieux et le mouvement anti-choix de conférer un statut de personne aux fœtus. S’ils réussissent, la prochaine étape sera de tenter de recriminaliser l’avortement.”
La CDAC a lancé une vigoureuse campagne contre la motion. En date du 24 avril, 13 300 personnes ont signé sa pétition en ligne. Des centaines de pétitions officielles sur support papier sont aussi signées afin que les députés de l’opposition puissent les présenter au Parlement. Partout au Canada, des citoyennes et des citoyens écrivent et envoient des cartes postales à leur député pour les exhorter à rejeter la motion. De plus, diverses campagnes ont été entreprises par d’autres groupes et sur Internet, y compris un projet de tricot d’utérus et de vulves destiné aux députés pour dénoncer la cooptation du corps des femmes par l’État. Le nouveau groupe novateur Radical Handmaids organise des actions créatives en plein air pour protester contre l’utilisation des femmes en tant qu’incubateurs, une idée inspirée du roman futuriste de Margaret Atwood, The Handmaid’s Tale (La servante écarlate). Le 25 avril, Radical Handmaids occupera la Colline du Parlement à Ottawa, la Queen’s Park à Toronto, et la pelouse devant le Parlement de Victoria.
“Je n’ai pas vu ce niveau d’indignation chez les femmes depuis longtemps”, a mentionné Carolyn Egan, porte-parole basée à Toronto de la CDAC et militante pro-choix depuis les années 1970. “Les femmes en ont marre de ces attaques pas trop subtiles envers leurs droits fondamentaux au moyen de projets de loi et de motions provenant de députés. Elles ne resteront pas là à ne rien faire et ne laisseront pas leurs droits en tant qu’être humain être compromis. En fait, si cette motion est adoptée, nous croyons que cela entrainera le gouvernement conservateur dans la controverse et nuira à ses chances de se faire réélire. Au moins, cela serait un aspect positif pour les femmes et toutes les personnes progressistes du Canada.”
Joyce Arthur a expliqué que la motion M-312 constitue une perte de temps et d’argent des contribuables étant donné qu’elle soulève des questions sur lesquelles la Cour suprême du Canada a déjà statué plusieurs fois. La motion de Stephen Woodworth est aussi en contradiction avec des lois et des conventions du monde entier concernant les droits de la personne. En accordant le statut juridique de personne aux fœtus, on minerait sérieusement les droits constitutionnels garantis aux femmes enceintes par la Charte des droits et libertés, non seulement pour les femmes qui ont besoin d’un avortement, mais pour toutes les femmes enceintes. Cela ouvrirait la porte à des poursuites contre des femmes enceintes pour toute action pouvant être perçue comme un préjudice causé au foetus, en semant la confusion à savoir si les lois et les politiques concernant le bien-être des enfants s’appliquent également au fœtus en tant que personne juridique. “En fait, accorder un statut juridique de personne au fœtus enlèverait le statut de personne aux femmes enceintes”, a dit Joyce Arthur.
Pour de plus amples informations sur les nombreux enjeux de taille posés par la motion M-312, merci de consulter : contre arguments à la motion M-312 et notre article la motion 312 : Un affront qui ignore les critères internationaux des droits de la personne.
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Faites de la nature votre alliée !
Contraception ou Conception…au naturel
par Seréna
Seréna propose un atelier sur l’apprentissage de la méthode sympto-thermique pour les couples et les femmes qui veulent éviter une grossesse ou au contraire concevoir un enfant.
La méthode consiste à repérer les jours fertiles et les jours infertiles du cycle par l’observation des signes du corps de la femme. Elle est naturelle efficace et sans effet secondaire.
Être à l’écoute de son corps et de sa fertilité : une façon de se redécouvrir !
Seréna est un organisme sans but lucratif offrant un service d’enseignement et d’information spécialisé en gestion naturelle de la fertilité au Québec.
Prochain atelier à La Tuque, le vendredi 4 mai.
Contribution volontaire
Réservation obligatoire : 1 866 273-7362
Pour plus d’informations : Seréna
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Mike Ward s’eXpose présenté au Complexe culturel en mai
par le Complexe culturel Félix-Leclerc
Spectacle d’humour de Mike Ward présenté au Complexe culturel Félix-Leclerc le samedi 12 mai à 20h.
Reconnu au Québec et respecté mondialement, Mike Ward a performé en France, aux États-Unis, aux Émirats arabes, en Irlande, en Angleterre et en Afghanistan pour nos soldats. Il est désormais en tournée à travers le Québec avec son spectacle, Mike Ward s’eXpose, un deuxième one man show encore plus corrosif que le premier. Âmes sensibles s’abstenir !
Mike expose sa vision, souvent pertinente, mais jamais raisonnable, sur la pauvreté, le racisme, la religion, le sexe, les handicaps, la guerre et d’autres sujets comiques.
En nomination pour l’Olivier de l’année au Gala Les Olivier diffusé le dimanche 13 mai à 19h30 sur les ondes de Radio-Canada. En 2012, il a atteint les 100 000 billets vendus pour son spectacle.
Christiane Giguère, directrice
Complexe culturel Félix-Leclerc
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725, boulevard Ducharme, La Tuque
Billetterie : 819 523-2600
Site Web
Publié le 23/4/2012 - Version imprimable
Au Québec, on bouge !
Journée nationale du sport et de l’activité physique
par le Centre de santé et de services sociaux du Haut St-Maurice
“Le 3 mai prochain sera la Journée nationale du sport et de l’activité physique. Préparez-vous à marcher, danser, sauter, courir et utiliser ce prétexte pour avoir du plaisir ! Plusieurs activités seront réalisées partout au Québec, en collaboration avec les municipalités. Joignez-vous aux nombreux Québécois et Québécoises qui s’uniront lors de ce week-end pour transformer leurs activités en occasions de bouger et faire de cette journée une tradition”.
L’adoption de saines habitudes de vie, en particulier la pratique régulière d’activités physiques, est un facteur déterminant pour la santé et l’amélioration de notre qualité de vie. Cependant, l’agitation de la vie quotidienne nous fait parfois oublier de consacrer suffisamment de temps à l’exercice afin d’en retirer des bénéfices santé. La JNSAP se veut donc une occasion pour la population de redécouvrir le plaisir de bouger.
À La Tuque, les 2, 3, 4, 5 et 6 mai “on va bouger avec plaisir”. À l’occasion de la Journée nationale du sport et de l’activité physique et de la fin de semaine active, le comité organisateur vous propose une belle brochette d’activités gratuites.
Mercredi 2 mai
- Ressource Parent-Ailes (752, boul. Ducharme)
- Énergie-poussette de 9h30 à 10h30
- Rythme Action Nancy Daunais (558, Tessier)
Jeudi 3 mai
- Rythme Action Nancy Daunais (558, Tessier)
- Tae Boxe de 17h30 à 18h
- Body Desing de 18h à 18h30
- Danse-Stretching de 18h30 à 19h
- Cardio-Militaire de 19h à 20h
- Zumba de 20h à 21h
- Mel’Énergie (Parc des chutes de la petite rivière Bostonnais)
- Cross-country de 17h45 à 18h45
- Stretching de 19h à 20h
- Maison de Jeunes (695, Desbiens)
- Centre d’amitié autochtone (au La Tuque High School, 531, St-Maurice)
Vendredi 4 mai
- Méga rencontre ViActive (525, St-Eugène) de 14h à 16h30
- Rencontre ViActive au local de la Lucarne (animation d’exercices adaptés pour les aînés) ;
- Collation santé ;
- Animation avec prévention des chutes ;
- Tirage de prix de participation.
Samedi 5 mai
- Ateliers de cirque ! (à l’école Champagnat) dès 13h30
- Venez essayer une activité inoubliable de sensibilisation aux techniques de cirque. Une aire d’entraînement sera aménagée pour tous ceux et celles désirant l’essayer et des petits cours impromptus seront également possibles, et ce, par des professionnels.
Dimanche 6 mai
- Complexe sportif Champagnat (600, Desbiens)
- Bain libre de 14h à 15h30
La ville de La Tuque, le Centre de santé et de services sociaux du Haut St-Maurice, La Tuque en Forme et en Santé et Kino-Québec, vous invitent les 2, 3, 4, 5 et 6 mai prochains, à participer aux activités gratuites de la Journée nationale du sport et de l’activité physique et de la fin de semaine active.
Fanny Germain, kinésiologue
Centre de santé et de services sociaux du Haut Saint-Maurice
819 523-4581 poste 2127
Publié le 19/4/2012 - Version imprimable
Solidarité régionale d’aide et d’accompagnement de la défense des droits (SRAADD)
par Répertoire des organismes
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Le Centre de santé du Haut Saint-Maurice souligne le bénévolat en santé et services sociaux
par le Centre de santé et de services sociaux du Haut St-Maurice
Le mercredi 18 avril dernier, dans le cadre de la semaine d’action bénévole, qui a pour thème “Votre présence fait la différence”, le CSSSHSM offrait une petite fête aux bénévoles qui travaillent au maintien de la qualité de vie, de la santé et du bien-être de la population du Haut Saint-Maurice.
Nous tenons à dire merci à tous ces bénévoles dévoués !
Plus de 120 personnes ont participé. Voici l’événement en photos.
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Saviez-vous qu’il existe une politique d’aide financière au déplacement au CSSSHSM ?
par le Centre de santé et de services sociaux du Haut St-Maurice
La politique s’applique pour les usagers devant recevoir à la demande de leur médecin et de façon élective (non urgente), des soins et des services non disponibles dans leur région et au-delà de 200 km.
Pour de plus amples informations, des dépliants et le formulaire de réclamation sont disponibles, en tout temps, au centre de santé et de services sociaux du Haut Saint-Maurice à la porte du secrétariat du programme Perte d’Autonomie Liée au Vieillissement (PALV) situé au rez-de-chaussée de la vieille partie de l’établissement ainsi qu’à la téléphonie à l’entrée principale. Ils sont aussi disponibles sur le site web, sous “Aide financière au déplacement”.
La direction générale adjointe
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Vente de livres et de disques usagés à la Bibliothèque municipale
par la Bibliothèque municipale de La Tuque
Un bon roman pour vous détendre près de la piscine cet été ? Ou plutôt un documentaire pour une journée pluvieuse ? Quelle que soit votre préférence, la Bibliothèque municipale vous offre un vaste choix de livres, revues, dictionnaires et disques compacts qui sauront rassasier vos goûts littéraires et musicaux.
Tous les documents sont vendus à l’unité, une journée seulement soit samedi le 5 mai de 9h à 16h30.
Les livres et disques qui sont offerts sont ceux qui ont été retirés de notre collection auxquels s’ajoutent d’autres qui nous ont été donnés par nos concitoyens et que nous n’avons pas retenus pour diverses raisons.
Aucune boîte ne sera fournie pour empaqueter vos achats ; apportez les vôtres !
Pour de plus amples informations, appelez-nous au 819 523-3100.
Alain Michaud
Bibliothécaire
Publié le 18/4/2012 - Version imprimable
Prix Mauriciennes d’influence 2012 : Les finalistes dévoilées !
par la Corporation de développement communautaire du Haut St-Maurice
La Table de concertation du mouvement des femmes de la Mauricie (TCMFM), dans le cadre de son projet Mauriciennes d’influence, dévoile aujourd’hui le nom des 15 finalistes pour les Prix Mauriciennes d’influence 2012 ainsi que du prix Pari pour l’égalité 2012. Ces prix seront remis lors de la soirée gala Mauriciennes d’influence du 10 mai prochain.
Le but de ce concours étant de mettre en lumière l’engagement des femmes dans la région, la TCMFM a décidé de récompenser en 2012 sept femmes qui s’impliquent dans des lieux de décisions de divers milieux et un organisme de la région. Ce sont donc quatre femmes dans les catégories spécifiques (aucune femme n’ayant été déposée dans la catégorie “Éducation”) et deux autres pour la Mauriciennes d’influence 2012 et la Mauriciennes d’influence de la relève 2012 qui seront honorées le 10 mai prochain.
En 2012, le prix Pari pour l’égalité s’ajoute pour récompenser une organisation de la région qui œuvre à l’avancement de l’égalité sur le plan de la représentativité homme, femme au sein de leur instance. Ce prix soulignera publiquement les initiatives prises par un organisme qui visent à accroître la participation des femmes à la vie collective et à prendre en compte leurs besoins et intérêts.
TCMFM tient à remercier les femmes et organismes qui ont déposé des candidatures pour l’une ou l’autre des catégories. Tous les organismes et les femmes déposés auraient mérité un prix pour leur travail.
Enfin, la TCMFM souhaite rappeler que la soirée gala se déroulera à l’Auberge des Gouverneurs de Shawinigan sous la présidence d’honneur de mesdames Karine Provencher et France Beaulieu, récipiendaires des Prix reconnaissance Mauriciennes d’influence remis en 2010. Le gala sera animé par Patricia Powers qui sera accompagnée par un “band mauricien tout au féminin” sous la direction d’Alexandra Joyal. Les gagnantes se verront remettre une création sur verre créée par Sylvie Leblanc, artiste en métiers d’arts de la Mauricie. Les billets pour la soirée sont en vente auprès de la TCMFM au coût de 30 $.
Le projet Mauriciennes d’influence a créé un réseau de femmes et de jeunes femmes issues de secteurs et d’expertises différentes, mais qui toutes, ont l’ambition d’être présentes au sein des lieux de décision. La TCMFM organise des formations, des conférences et développe du matériel afin d’outiller toutes les femmes désirant siéger dans un lieu de pouvoir.
Les finalistes des prix Mauriciennes d’influence sont :
Art-Culture-Loisir-Tourisme-sport
- Mylène Gervais
- Liette Lafontaine
- Nancy Sabourin
Éducation
Environnement- Agriculture- Agroalimentaire
- Marie-Christine Brière
- Françoise Cossette
- Marie-Christine Hudon
Politique
- Catherine Dufresne
- Marie-Claude Gaudet
- Line Pilote
Santé- Services sociaux- Communautaire-Économie sociale
- Carol Beaudry
- Véronique Dargis
- Valérie Lupien
Les finalistes des prix Pari pour l’Égalité 2012 sont :
- Comité de Solidarité de Trois-Rivières
- COMSEP
- Jeune chambre de commerce de la Mauricie
Source :
Josiane Gagnon, Agente de projet TCMFM
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819 372-9328
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Conférence “le mouvement c’est la vie” de Marcel Bouchard, le 9 mai au Complexe culturel
par le Centre de santé et de services sociaux du Haut St-Maurice
Environ deux personnes sur trois parmi la population québécoise âgée de 15 ans ou plus sont sédentaires, peu actives ou actives de façon sporadique seulement. Pourtant, être en bonne forme physique est un facteur déterminant pour prévenir les chutes, pour éloigner la maladie et pour maintenir l’autonomie des gens à long terme. C’est pourquoi le comité du service de prévention des chutes offre un atelier de sensibilisation à l’activité physique d’une heure trente minutes depuis plus de trois ans. Ce comité vous propose également la conférence “le mouvement c’est la vie” de Marcel Bouchard. Cette conférence aura lieu le mercredi 9 mai à 19h, à la salle la forestière du Complexe culturel Félix Leclerc.
Enseignant en éducation physique au niveau collégial depuis plus de 30 ans, titulaire d’un baccalauréat en éducation physique de l’université d’Ottawa depuis 1976, Marcel Bouchard a effectué des études de maîtrise à l’Université Laval. Spécialiste en plein air, il est à la télévision depuis 23 ans. Il est, entre autres, chroniqueur à TVA depuis plus de 15 ans. Marcel Bouchard fut très actif comme athlète en gymnastique, ski alpin, plongeon, voile, escalade, etc. Il fut également porte-parole pour de nombreux organismes. Lors de cette conférence, Marcel Bouchard vous fait prendre conscience de l’importance du mouvement comme premier élément d’une vie en santé.
Huit partenaires ont collaboré avec le comité du service de prévention des chutes pour tenir cette activité à La Tuque. Il y a près de 400 billets qui ont été achetés à l’avance par ces partenaires et une centaine de billets sont disponibles pour le grand public à la billetterie du Complexe culturel Félix-Leclerc. Le coût en prévente est de10 $ jusqu’au 1er mai. Après cette date, le prix régulier sera de 13 $. À noter qu’il n’y a pas de siège réservé et que les portes de la salle la forestière ouvriront à 18h15 le 9 mai.
Nous vous invitons aussi à vous préinscrire à l’atelier sur l’activité physique de 1h30 offert gratuitement par le Service de prévention des chutes du CSSS du Haut Saint-Maurice en composant le 819 523-4581 poste 2600. Lorsque les dates seront déterminées, nous vous appellerons pour confirmer.
Michelle Lord, Organisatrice communautaire.
Intervenante responsable du programme Debout ! (Service de prévention des chutes)
819 523-4581 poste 2899
.
Information :
Chantal Guay, agente de planification et de communication
819 523-4581 poste 2108
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Publié le 17/4/2012 - Version imprimable
“Votre présence fait la différence !”
Semaine de l’Action bénévole du 15 au 21 avril
par le Carrefour d’action bénévole du Haut Saint-Maurice
En tant que promoteur de l’action bénévole, le Carrefour d’action bénévole du Haut Saint-Maurice (CABHSM), est heureux de présenter la Semaine de l’Action bénévole du 15 au 21 avril, dont le thème est “Votre présence fait la différence”.
Les buts de cette semaine sont de faire connaître et reconnaître l’action bénévole, favoriser la relève bénévole chez les jeunes et créer des liens entre les organismes de notre communauté.
Voici donc un moment privilégié pour les organismes et associations d’honorer leurs bénévoles et pour la population en général de reconnaitre leur apport indispensable au bien-être de la collectivité.
Au CABHSM, on profite de cette semaine pour faire de la reconnaissance mais aussi de la promotion du bénévolat, surtout auprès des jeunes.
Des jumelages sont organisés avec des bénévoles de la Popote roulante, de la Moisson du Nord et des Auxiliaires bénévoles. Dix-neuf jeunes de 5e année, 6e année et secondaire 1 profitent de cette expérience. Des visites de bénévoles dans ces classes permettent aussi aux élèves d’en connaitre plus sur l’action bénévole.
Gala jeune relève
Toujours auprès des jeunes, le CABHSM et le Club Lions présentent le Gala jeune relève. Par cette grande fête, on veut souligner la fibre bénévole de jeunes déjà impliqués dans leur milieu. La reconnaissance du bénévolat de ces jeunes est un exemple pour les parents et amis qui assistent toujours en grand nombre à cette soirée.
Le CABHSM organise aussi son traditionnel brunch reconnaissance pour les bénévoles de tous ses services rassemblés pour cette activité fraternelle.
La Semaine de l’action bénévole est clôturée de belle façon par le Gala Volare, présenté par son comité organisateur. Le Gala honore des bénévoles et associations de toute la communauté.
On rappelle que le CABHSM est présent dans le milieu latuquois depuis 23 ans. Il regroupe quelques 150 bénévoles qui donnent annuellement près de 12 000 heures dans différents services et comités tels que : accompagnement-transport médical, Popote roulante, Moisson du Nord, service d’impôt, courrier Mon amie, mon soleil, Rallye-Maison et Béné-biblio.
À tous les bénévoles de notre communauté, nous disons “Votre présence fait la différence” !
Guy Laliberté
Directeur général
Publié le 16/4/2012 - Version imprimable
Coopérative de solidarité en développement local de Parent (CSDLP)
par Répertoire des organismes
Publié le 13/4/2012 - Version imprimable
Coopérative de solidarité ETC
par Répertoire des organismes
Publié le 12/4/2012 - Version imprimable
La SOPFEU fait la guerre aux feux de printemps
par la Société de protection des forêts contre le feu (SOPFEU)
Avec un printemps qui bat tous les records depuis 25 ans, jamais la Semaine de sensibilisation sur les incendies de forêt n’aura été aussi importante. La Société de protection des forêts contre le feu (SOPFEU) participe à cette semaine en collaboration avec tous les états et provinces du nord-est de l’Amérique. Cette année, la SOPFEU récidive avec sa campagne “La guerre aux feux de printemps” du 15 au 21 avril afin de réduire le nombre de feux pendant cette période, laquelle étant propice aux brûlages de détritus et au nettoyage des terrains. La SOPFEU fait donc appel à la collaboration du public pour prévenir ces incendies.
À ce jour, sur les 48 incendies répertoriés au Québec, les résidants sont responsables de près de 34 incendies sur lesquels la SOPFEU et les corps de pompiers municipaux ont dû intervenir pour éviter la destruction de forêt ou de bâtiments.
Prévenir et sensibiliser les résidants
La SOPFEU vous recommande de considérer des alternatives au brûlage de détritus, mais si vous procédez de cette manière, vous devez le faire avec grande prudence. Elle vous invite à :
- vous assurer de respecter les règlements municipaux en vigueur ;
- faire des petits amoncellements et avoir toujours un boyau d’arrosage ou une grande quantité d’eau disponible à proximité ;
- vous méfier du vent qui peut rapidement transformer un petit feu en brasier.
Grâce à votre collaboration, la SOPFEU compte faire diminuer le nombre d’incendies de manière à ce que vous puissiez profiter pleinement de votre environnement. Depuis le début de la saison, 48 incendies ont été combattus détruisant 40,4 ha de forêt. La moyenne des 10 dernières années dénombre, à la même période, 4 incendies et compte 1,4 hectare de forêt affecté.
Saviez-vous que…
- En moyenne, 143 incendies de forêt sont causés par les résidants chaque année. En raison de l’absence de verdure sur le parterre forestier et au sol, il ne suffit que de quelques heures d’ensoleillement et de vent pour assécher le combustible.
- Chaque année au Québec, les feux de résidants détruisent en moyenne près de 143 hectares de forêt. Les incendies causés par les résidants se situent généralement près des zones habitées.
- En 10 ans, les feux occasionnés par les résidants ont coûté un peu plus de 6M $. Plusieurs activités humaines peuvent déclencher des incendies de forêt. Les principales raisons sont : le brûlage des rebuts, le brûlage d’abattis, les articles de fumeurs et autres feux à ciel ouvert.
- 65 % des incendies de forêt sont causés par l’homme. En effet, même si la foudre allume des incendies qui sont souvent de plus grandes envergures, l’activité humaine demeure la cause principale des incendies de forêt.
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Soirée de formation en compostage domestique
par la ville de La Tuque
Depuis 2008, plus de 400 composteurs domestiques ont été distribués. La ville de La Tuque propose aux citoyens des municipalités de La Tuque, La Bostonnais, et Lac Édouard d’assister gratuitement à une nouvelle formation sur le compostage domestique le 2 mai à 19h au Centre Social Municipal situé au 525, rue St-Eugène, à La Tuque.
L’inscription est requise, il suffit de composer le 819 523-8200. Aussi, il y aura vente de composteurs à 20 $ au lieu de 80 $.
Tirage de prix de présence
- Un composteur
- Trois aérateurs
- Cinq guides “Le Compostage Facilité”
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Assemblée générale annuelle de la Corporation de transport adapté et collectif
par la Corporation de transport adapté du Haut Saint-Maurice
Nous avons le plaisir de vous convoquer à la 23e assemblée générale annuelle de la Corporation de transport adapté et collectif du Haut St-Maurice lundi le 30 avril à 19h au Centre de santé et des services sociaux du Haut St-Maurice. L’assemblée se déroulera à la Salle Parent (vieille partie) au 885, boul. Ducharme, à La Tuque.
À cette assemblée, il y aura élection pour trois membres :
- Un représentant des membres utilisateurs ;
- Un représentant des membres de soutien ou en l’absence d’un de ces derniers, ce poste pourra être comblé par un autre représentant des utilisateurs ;
- Une personne intéressée par le Transport collectif du Haut St-Maurice.
Aux utilisateurs(trices) du Transport adapté Autono-Bus et du Transport collectif du Haut St-Maurice, le transport est gratuit lors de cette assemblée.
Veuillez réserver votre transport avant 11h, jeudi le 26 avril au 819 523-6004 pour le Transport adapté Autono-Bus et au 819 523-4581 poste 2971 pour le Transport collectif du Haut St-Maurice.
Tirage de prix de présence.
Au plaisir de vous rencontrer !
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Centre de réadaptation en déficience intellectuelle (CRDITEDMCQ)
par Répertoire des organismes
Publié le 10/4/2012 - Version imprimable
Le vélo dans votre vie
par La Tuque en Forme et en Santé
Lorsque vous avez commencé, il avait trois roues. Un peu plus tard, il avait quatre roues, mais pour une bonne partie de votre vie, il va avoir deux roues. Je parle bien sûr du vélo ou de la bicyclette. C’est un moyen d’apprentissage et un transport actif.
Un moyen d’apprentissage
Pour le vélo, il faut un apprentissage précoce, continu, tout en étant progressif. Dès 3 ans, l’enfant commence à acquérir le sens de l’équilibre sur un vélo ou une trottinette. C’est autour de 7 ans que l’enfant commence à circuler dans un environnement routier et toujours accompagné de ses parents. Dans tout le processus de l’apprentissage en vélo, les parents jouent un rôle très important sur le plan du développement moteur. Car circuler n’est pas qu’une question d’équilibre. Mais, il faut maintenir sa trajectoire, s’arrêter rapidement sans tomber, maîtriser sa vitesse, adapter sa conduite à différents terrains, respecter le Code de la route. Dans tous les moments où l’enfant est en vélo, la présence et l’éducation du parent vont aider l’enfant à acquérir de nouveaux apprentissages.
Maintenant, on sait que l’enfant sait vraiment faire du vélo, lorsqu’il va être capable :
- De freiner sans ses pieds ;
- De rouler droit et lentement ;
- De tendre le bras pour indiquer un changement de direction ;
- De regarder autour de lui et de surveiller les voitures, les piétons ou les autres vélos.
Le vélo nous donne des apprentissages moteurs ou physiques :
- L’équilibre : Ajustement corporel permettant de maintenir une position sans tomber lors d’un déplacement. Lorsqu’on pratique le vélo sans les roues de secours, nous sommes en constant déséquilibre et il faut que nous ajustions notre corps et le vélo dans l’espace. Les trucs pour aider l’enfant à garder l’équilibre en vélo sont d’acquérir une certaine vitesse et de regarder loin devant.
- Le tonus musculaire : C’est un contrôle équilibré des contractions qui permet une activité physique. Plus on fait du vélo, la santé musculaire de notre corps va augmenter. On va pouvoir rouler en vélo plus longtemps et sur une plus grande distance.
- L’autonomie : Avec le vélo, l’enfant va pouvoir se déplacer d’un endroit à un autre sans l’aide d’un conducteur d’automobile et d’autobus. Il apprend à devenir indépendant.
Un transport actif
- Santé : le transport actif offre une occasion d’être physiquement actif de façon régulière ;
- Social : le transport actif est accessible aux enfants et augmente les contacts sociaux ;
- Transport : le transport actif réduit la congestion routière ;
- Environnement : le transport actif est écologique et peut contribuer à réduire les émissions de gaz à effet de serre ;
- Économique : le transport actif permet d’économiser en essence ;
- Connaissance de son milieu : le transport actif permet à l’enfant de connaître son milieu (rues passantes, dépanneurs, parcs et, etc.) avec l’aide de ses parents.
La Tuque en Forme et en Santé
Stéphane Pépin,
kinésiologue
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Patrice Michaud et son “Triangle des Bermudes”, au Complexe, le 25 avril
par le Complexe culturel Félix-Leclerc
Patrice Michaud vient présenter son nouveau spectacle au Complexe culturel Félix-Leclerc, le 25 avril, 19h30. Produit avec Michel Faubert à la mise en scène et Mathieu Roy aux éclairages (Karkwa, Patrick Watson et Malajube, Jorane), entouré d’André Lavergne à la guitare, Simon Blouin à la batterie et Richard Deschênes à la basse, le spectacle Le Triangle des Bermudes compte plus d’une centaine de spectacles à l’agenda.
Quelques mois à peine après avoir lancé Le triangle des Bermudes, son premier album, Patrice Michaud reçoit le prestigieux Prix André “Dédé” Fortin de la Société professionnelle des auteurs et des compositeurs du Québec (SPACQ). Cette récompense vise à souligner le talent de jeunes auteurs-compositeurs issus de la scène émergente.
Récipiendaire de :
- Trois prix au Festival en chanson de Petite Vallée en 2008
- Prix du Public
- Prix de la chanson Socan
- Prix du Grand 8
- Grand gagnant du Festival international de la chanson de Granby en 2009
- Deux prix au Roseq d’automne 2010
- Prix des diffuseurs européens à la Bourse Rideau 2011
Prix Les entrées en scène Loto-Québec 2011
Précédée d’un “5 à 7” avec service de bar et menu spécial
Le p’tit plaisir à savourer est préparé pour cette soirée du 25 avril par Italia Pizzeria. Bouchées variées : verrine de trempette étagée, mini pitas aux fruits de mer, tartinade au féta et tomates séchées, tapenade aux olives vertes, tortillas aux légumes, coquilles de nachos salsa gratinées.
Vous devez réserver directement chez Italia Pizzeria au 819 523-9517, avant mardi 24 avril midi. Le repas coûte 15 $ (taxes incluses) et sera servi à 18h dans la Salle La Forestière.
Christiane Giguère, directrice
Complexe culturel Félix-Leclerc
.
725, boulevard Ducharme, La Tuque
Billetterie : 819 523-2600
Site Web
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Le meilleur des années 70’s avec Sylvain Cossette, au Complexe, le 21 avril
par le Complexe culturel Félix-Leclerc
À la demande générale, Sylvain Cossette est de retour sur scène avec le meilleur de ses trois volumes 70’s, le 21 avril, à 20h, au Complexe culturel Félix-Leclerc. Un tout nouveau spectacle avec une nouvelle mise en scène, où Sylvain nous réserve plusieurs surprises !
Suite à la sortie du dernier volet de sa trilogie 70’s, Sylvain souhaite prolonger l’effet rassembleur de ses spectacles et poursuivre l’aventure à travers le Québec.
Depuis ses débuts il y a trois ans, l’aventure 70’s se distingue :
- 10 chansons et 3 vidéos ont atteint le sommet des palmarès
- Trois albums #1 des ventes
- Trois Disques d’Or
- Deux Disques Platine
- 350,000 albums vendus
- Deux trophées Félix
- Une nomination aux Junos
- Un Billet d’Argent
- Un Billet d’Or
- 275 spectacles devant 100,000 personnes en salle et 400,000 personnes en festivals
Christiane Giguère, directrice
Complexe culturel Félix-Leclerc
.
725, boulevard Ducharme, La Tuque
Billetterie : 819 523-2600
Site Web
Publié le 5/4/2012 - Version imprimable
Banque de techniciens ambulanciers du Québec (BTAQ)
par Répertoire des organismes
Publié le 4/4/2012 - Version imprimable
La TCMFM déplore l’abolition du registre des armes à feu
par la table de concertation du mouvement des femmes de la Mauricie
La Table de concertation du mouvement des femmes de la Mauricie (TCMFM) déplore l’adoption “vraisemblable” du projet de loi C-19, dont les modifications mettront la vie des gens en danger, notamment celles des femmes et appuie l’initiative du gouvernement du Québec dans sa démarche auprès des tribunaux pour sauvegarder les données du registre des armes à feu.
Suite aux témoignages en accéléré devant le comité sénatorial, audiences dont les groupes de femmes ont été exclus, les sénateurs conservateurs ont précipité l’étude article par article du projet de loi C-19. Ils n’ont accepté aucun des amendements proposés par l’opposition, et ce en dépit des nombreux avertissements émis par les divers experts en santé et en sécurité publiques qui ont soulevé des inquiétudes face aux répercussions dangereuses qu’auront les modifications radicales proposées par cette législation.
Rappelons que C-19 met fin à l’obligation d’enregistrer les armes à feu non restreintes, catégorie d’armes à feu qui inclut les carabines et fusils de chasse tels que le Ruger Mini-14, l’arme semi-automatique utilisée à l’École Polytechnique, ainsi que de puissants fusils de tireurs d’élite. Ces armes ne seront plus enregistrées, et la validité des permis de ceux qui souhaitent s’en procurer n’aura plus à être vérifiée par les marchands d’armes, facilitant par le fait même l’accès à des armes pour des personnes qui n’y sont pas autorisées.
De plus, puisque les armuriers et les manufacturiers d’armes ne seront plus tenus de garder des registres papier indiquant à qui ils ont vendu quelles armes, il n’y aura plus moyen de retracer les armes récupérées sur des scènes de crime. En termes de prévention de la violence, il n’y aura plus moyen pour les policiers d’appliquer les ordonnances d’interdiction émises par les tribunaux pour ceux qui, par exemple, ont été reconnus coupables de violence conjugale et dont le privilège de posséder des armes a été révoqué. Car, si un commerçant ne vérifie pas la validité du permis d’un acheteur potentiel, comment sait-il si le permis de cet acheteur a possiblement été révoqué ? Un permis est valide pour une durée de cinq ans, bien des choses peuvent se produire au cours d’une aussi longue période. Un simple événement peut initier une réaction en chaîne pouvant faire basculer une vie, et l’accès facile à une arme peut donc avoir de lourdes conséquences et mener à des gestes irréparables.
C’est pourquoi la TCMFM salue l’initiative du gouvernement du Québec de s’adresser aux tribunaux pour faire obstacle au gouvernement fédéral dans sa volonté de détruire les données du registre des armes à feu. Nous espérons que les autres provinces et d’autres groupes suivront cet exemple et contesteront le projet de loi C-19.
Pour informations :
Joanne Blais,
coordonnatrice
819 372-9328
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4 à 7 Découverte au SANA
par le Service d'accueil des nouveaux arrivants du Haut St-Maurice
Le Service d’accueil des nouveaux arrivants a procédé à la 2e édition de son 4 à 7 découverte le vendredi 30 mars au bar La Voûte. C’est sous une ambiance joyeuse et conviviale que les nouveaux arrivants ont eu l’opportunité de se tisser des liens avec les membres de la communauté. La vingtaine de personnes présentes a pu découvrir cette année la région du Maghreb. Le but des 4 à 7 découvertes est surtout de favoriser l’intégration des nouveaux arrivants qu’ils soient d’origine immigrante ou provenant d’autres régions du Canada afin d’établir une meilleure communication interculturelle.
Signalons que les activités d’accueil et d’intégration organisés par le SANA sont prioritairement destinées aux nouveaux arrivants installés à La Tuque depuis moins d’un an. Cela n’exclut pas que les anciens arrivants en cas de place disponible puissent y prendre part. Ceux ou celles qui désirent y participer doivent obligatoirement se faire enregistrer en tant que nouveaux arrivants au bureau du service d’accueil des nouveaux arrivants dès leur installation Haut St-Maurice.
Marc-Yvan Ranaud-Mboza, coordonnateur
Service d’accueil des nouveaux arrivants
Publié le 3/4/2012 - Version imprimable
Les entrées en scène Loto-Québec
Artistes de la relève recherchés
par le Complexe culturel Félix-Leclerc
Réseau Centre invite les artistes en arts de la scène résidents ou originaires de L’Estrie, de la Mauricie, du Centre-du-Québec, de Chaudière-Appalaches ou de la Capitale-Nationale à poser leur candidature avant le 25 mai pour participer aux entrées en scène Loto-Québec.
Les entrées en scène Loto-Québec offrent un appui financier aux artistes en émergence du territoire de Réseau Centre dans toutes les disciplines artistiques. Ce programme permet aux artistes d’obtenir une visibilité à la Bourse Rideau 2013 en vue d’être sélectionnés pour une tournée professionnelle au Québec, et également de tisser des liens solides avec des professionnels du domaine du spectacle.
Les artistes émergents, âgés entre 18 et 35 ans, peuvent déposer leur dossier avant le 25 mai dans l’une ou l’autre des disciplines suivantes : chanson (auteur-compositeur et/ou interprète), musique, théâtre, danse ou variété (humour, cirque, conte, etc.) Réseau Centre choisira trois finalistes parmi les candidatures reçues et ceux-ci recevront un soutien financier de Loto-Québec d’un montant de 1 000 $ afin de produire un dossier de candidature et de le déposer en sélection nationale pour la Bourse Rideau (Réseau indépendant des diffuseurs d’événements artistiques unis).
Si leur projet artistique est retenu par le jury national, ils seront présentés en vitrine devant des diffuseurs de partout au Québec et d’ailleurs, sous la bannière Les entrées en scène Loto-Québec. Les artistes sélectionnés auront ensuite la possibilité de se produire sur scène dans les salles de spectacles des diffuseurs participants grâce au soutien financier de Loto-Québec. L’an dernier, Réseau Centre a présenté 28 représentations dans les salles de ses membres, dont Misses Satchmo, Alex Nevsky, Patrice Michaud et Francis d’Octobre.
Réseau Centre est un organisme à but non lucratif dont la mission est de soutenir ses membres dans le développement des arts de la scène. Ce regroupement de diffuseurs professionnels est soutenu par le ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine du Québec et par Patrimoine canadien, puis regroupe 24 membres répartis dans les régions des Cantons-de-l’Est, de la Mauricie, du Centre-du-Québec, de Chaudière-Appalaches et de la Capitale-Nationale.
Pour obtenir des renseignements sur les critères d’admissibilité ou pour vous inscrire, rendez-vous sur le site Internet de Réseau Centre. Les candidats sont priés d’envoyer leur inscription par . ou par la poste à l’adresse suivante :
Réseau Centre
1010, rue Principale Nord
Richmond (Québec)
J0B 2H0
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