Divers services de promotion et de prévention sont disponibles au sein de l’équipe “Santé mentale et dépendances”. Ces services étant encore peu ou mal connus, nous vous encourageons à prendre connaissance de l’information suivante. Suite à la lecture de ce sixième et dernier texte, n’hésitez pas à communiquer avec nous pour plus d’information ou pour des commentaires !
Se questionner sur les dépendances et ses formes
De nouveaux produits et de nouvelles réalités apparaissent constamment. Si vous vous questionnez sur une substance, sur la relation que l’un de vos proches entretient avec une activité ou une substance, si vous vous interrogez quant à votre propre comportement : il nous fera plaisir de discuter avec vous de la situation et de vous venir en aide. Au besoin, nous vous accompagnerons vers le meilleur service pouvant répondre à votre besoin.
Tout comportement où le plaisir / bienfait fait place à la dépendance et qu’il n’y a plus de contrôle et de moins en moins de satisfaction associée à l’activité recherchée est problématique !
Il peut s’agir de questionnement en lien avec les boissons énergisantes, l’activité physique, la cyberdépendance, le cannabis au volant, les drogues du viol, etc. Par exemple, bien que souvent prescrits et toujours accompagnés de mises en garde, les médicaments sont trop souvent source de dépendance. Nous devons insister sur l’importance de responsabiliser chacun face à la prise de médication, prescrite ou en vente libre. Les personnes âgées et les individus souffrant de problèmes de santé mentale, entre autres, sont plus vulnérables. Des activités de sensibilisation peuvent être offertes, individuellement ou en groupe, pour encourager à la prudence et développer de saines habitudes de vie.
Collaboration nécessaire
La dépendance est une problématique sociale complexe, souvent associée à d’autres problèmes sociaux et de santé, tels que la négligence, la criminalité, la violence, les Infections transmissibles sexuellement et par le sang (ITSS), les problèmes de santé mentale, les problèmes d’intégration sociale. Les individus aux prises avec des problèmes de dépendances consultent rarement pour leur problème de surconsommation. C’est pourquoi il faut être proactif et travailler en collaboration avec d’autres programmes et organismes afin d’intervenir en amont et de façon concertée.
Parallèlement, il est recommandé d’intervenir non seulement en prévention des dépendances, mais aussi en promotion de saines habitudes de vie. Le développement de saines habitudes de vie s’inscrit en effet dans un mode préventif face aux diverses toxicomanies. Si le défi vous intéresse, n’hésitez pas à communiquer avec nous afin de développer un nouveau corridor de services et d’utiliser une source d’information actuelle et reconnue !