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Chronique Participation citoyenne |
Publié le 1/3/2010
Troisième et dernière partie - Néolibéralisme et la Démocratie
La politique du désengagement de l’État s’impose partout
par les Brigades d’information citoyenne
Le néolibéralisme conduit à une perte de pouvoir des gouvernements sur un nombre croissant d’activités dans la société. Au cours des dernières années, le discours à l’effet que les gouvernements et les services publics sont incapables de fournir des produits et services de façon efficace est devenu monnaie courante. À cela, il faut ajouter cet autre discours, bien pratique pour les multinationales et les intérêts des capitaux privés, celui de la crise des finances publiques, eu égard à l’importance de la dette publique.

Publié le 22/2/2009
Deuxième partie - Néolibéralisme et la Démocratie
Les institutions financières internationales sont au service des multinationales
par les Brigades d’information citoyenne
Deux grandes institutions financières jouent un rôle déterminant dans l’imposition des principes du néolibéralisme aux divers États à travers le monde. La Banque Mondiale et le Fonds monétaire international (FMI). Ces institutions, créées au milieu du XXe siècle, sont fréquemment intervenues depuis les vingt-cinq dernières années, soi-disant pour aider les pays en voie de développement à se sortir des difficultés financières qu’ils connaissaient. Ce qui est frappant, c’est que la plupart de ces pays éprouvent encore aujourd’hui des problèmes économiques et financiers majeurs.

Publié le 16/2/2009
Première partie - Néolibéralisme et la Démocratie
La démocratie, de quoi parlons-nous ?
par les Brigades d’information citoyenne
Le Larousse propose la définition suivante : “Régime politique dans lequel le peuple exerce sa souveraineté lui-même, sans l’intermédiaire d’un organe représentatif (démocratie directe) ou par représentants interposés (démocratie représentative)”. On peut aussi se référer au mot célèbre d’Abraham Lincoln présentant la démocratie comme “le gouvernement du peuple par le peuple, pour le peuple”.
Ainsi, on peut voir la démocratie comme un outil permettant à la population d’influencer collectivement, voire de décider plus ou moins directement de l’organisation de la société.

Publié le 14/9/2008
Troisième et dernière partie - Néolibéralisme et les Droits humains
Importants reculs pour tous les droits
par les Brigades d’information citoyenne
Les droits de la personne qui, en ce moment, sont plus immédiatement menacés ou ont déjà subi des reculs concernent le travail, les conditions de travail et les salaires. Il devient également plus difficile à chacun d’atteindre un niveau de vie décent, pour soi et sa famille, c’est-à-dire qu’il est plus difficile de se donner une alimentation appropriée, de disposer d’un logement ou d’une habitation convenable, de prendre soin de sa santé. Plus difficile aussi est l’accès pour toutes et tous à une éducation de qualité, la participation à la vie culturelle et aux développements scientifiques et aux bienfaits qui en résultent, de même qu’un accès réel à l’information.

Publié le 7/9/2008
Deuxième partie - Néolibéralisme et les Droits humains
La mondialisation néolibérale provoque un recul, voire la négation de plusieurs droit
par les Brigades d’information citoyenne
Ce grand mouvement de développement des droits humains que l’on décrivait dans la première partie du texte (publié le 2 juillet dernier) et qui demeure tout à fait remarquable en dépit de ses limites, ne s’est pas déployé également dans tous les pays et il ne s’est pas réalisé sans débats, sans oppositions tantôt ouvertes tantôt discrètes, mais tenaces, sans reculs à certains moments. Depuis 1945 jusqu’à aujourd’hui, les catastrophes humanitaires provoquées par les hommes n’ont pas manqué : guerres, génocides, famines, etc. Un phénomène toutefois retient de plus en plus l’attention à cause de sa puissance planétaire et à cause des impacts de plus en plus dévastateurs qu’il exerce présentement sur l’évolution de la vie économique, politique et sociale de tous les pays de la planète : l’expansion foudroyante de la mondialisation néolibérale, surtout depuis une quinzaine d’années.

Publié le 2/7/2008
Première partie - Néolibéralisme et les Droits humains
La longue marche des droits humains : un acquis de civilisation
par les Brigades d’information citoyenne
L’histoire des droits humains est l’histoire des luttes pour la liberté. Plusieurs siècles en sont témoins. La somme de toutes les conquêtes se concrétise au plan mondial par la Déclaration universelle des droits de l’homme (DUDH) en 1948. Adoptée par l’Assemblée générale des Nations Unies, le 10 décembre 1948 (elle a donc maintenant près de 60 ans), la Déclaration universelle des droits de l’homme est le premier texte international à dresser une liste ordonnée des droits inviolables et inaliénables dont devrait jouir effectivement l’humanité entière.

Publié le 11/6/2008
Naissance des “Rencontres citoyennes”
par Jenifer Olsen (Chronique du Tam-Tam)
Notre première rencontre portant sur la participation citoyenne a enfin eu lieu, le 2 juin dernier, au Carrefour La Tuque. Notre invité, Michel Gagnon, du regroupement des organismes d’éducation populaire autonome de la Mauricie (ROM), a brossé pour l’occasion, un vif portrait de l’évolution sociale du Québec depuis 1960. Ponctuée de dates et de faits ayant marqué l’histoire récente du monde, la présentation de M. Gagnon a permis à plusieurs participantes et participants de clarifier leur vision du cheminement social québécois, et ce, dans une perspective plus globale.

Publié le 2/6/2008
Appel à l’action contre le projet de loi C-484
Non à la re-criminalisation de l’avortement !
par Jenifer Olsen (Chronique du Tam-Tam)
La Fédération des femmes du Québec lance un appel à l’action, suite à l’adoption, en mars dernier, du projet de Loi sur les enfants non encore nés victimes d’actes criminels (C-484), en deuxième lecture. Ce projet de loi qui vise à donner un statut juridique au foetus dans un cas bien précis, risque d’ouvrir une brèche qui permettrait, vingt ans plus tard, de re-criminaliser l’avortement.

Publié le 28/5/2008
Troisième et dernière partie
Néolibéralisme - Le vol organisé du bien commun
par les Brigades d’information citoyenne
Les gens avant l’argent
L’économie n’est pas une science, c’est une idéologie. Cela veut dire que les mots tels que “bénéfices” et “coûts” peuvent signifier des réalités très différentes selon le type d’économie que je désire. Si je propose une économie dans laquelle les valeurs marchandes dominent, une économie du chacun-pour-soi, une économie fondée sur la seule recherche du profit maximum, alors les “bénéfices” seront ceux que j’obtiens personnellement et pour ma seule satisfaction immédiate ; les “coûts” seront les salaires à payer, les règlements à respecter, les dispositifs nécessaires à la protection de l’environnement ou de la santé, etc. Dans cette économie, l’éducation est aussi un coût plutôt qu’un investissement.

Publié le 19/5/2008
Deuxième partie
Néolibéralisme - Le vol organisé du bien commun
par les Brigades d’information citoyenne
Un peu d’histoire récente
Au début des années 1990, les forces néolibérales étaient déjà puissantes et elles étaient à l’œuvre dans presque tous les pays, mais elles étaient retenues jusqu’à un certain point par la nécessité de composer avec l’Union soviétique et le bloc des pays socialistes que celle-ci maintenait sous son influence.
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