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Toutes les activités d'octobre 2017

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Un oiseau dans ma cour

Chronique “Un oiseau dans ma cour”

par Guy Pilote

Erreur sentimentale

Publié le 10 octobre 2017


Ne me cherche plus abordait le thème de la rupture amoureuse. L’idée n’était évidemment pas de la surestimer comme solution au conflit, mais plutôt de montrer qu’elle est parfois un mal nécessaire.

Si certaines personnes envisagent trop rapidement cette solution, d’autres, au contraire, incapables d’insuffler une vie à leur couple, choisissent plutôt de le maintenir en vie en le branchant sur un respirateur artificiel. Que ce soit par dépit, par devoir ou par intérêt, ils préféreront se conforter dans une solitude à deux, séparés par un épais silence, plutôt que de risquer le choc de l’authentique rencontre. Pas de rencontre véritable… et non plus de cette joie que l’on éprouve à être ensemble et à s’accompagner sur les chemins de nos vies.

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Ne me cherche plus

Publié le 26 septembre 2017


Ne me cherche plus est le premier d’une série de six textes de chansons qui aborderont le thème de la relation amoureuse entre homme et femme. L’amour est sans contredit le thème le plus souvent abordé en chanson. Dans une société où la quête du bonheur personnel compte plus que tout, la relation amoureuse prend nécessairement une importance capitale. Elle donne lieu à beaucoup d’émotions, elle devient donc un sujet de prédilection pour les auteurs et les paroliers.

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Mort de rire

Publié le 13 septembre 2017


Pour contextualiser le thème développé dans Mort de rire, je ne peux trouver mieux que ces deux articles déjà publiés sur ce site, articles que je vous invite à lire ou à relire, soit Ainés vs réfugiés : faux dilemme et Je le dis donc je suis. De ce dernier, voici un extrait :

“La conversation démocratique sera en effet beaucoup plus riche si les interlocuteurs fondent leur discours sur des prémisses qui peuvent être tenues pour vraies et s’ils respectent un tant soit peu les principes d’une démonstration logique. Plus encore le sera-t-elle si chacun s’efforce de rendre le tout lisible et intelligible. Or, de nos jours, sur les réseaux sociaux notamment, on a plutôt l’impression d’assister à une explosion d’opinions qui ont souvent peu à voir avec ce qu’exige une réelle délibération.”

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Dolorès

Publié le 29 août 2017


Pour enseigner disait Platon, il faut de l’Éros, c’est à dire de l’amour, de la passion. Une passion pour son message, pour sa mission, pour ses élèves […]
Edgar Morin, Enseigner à vivre - Manifeste pour changer l’Éducation

Un mauvais prof de maths, c’est un prof qui aime les maths.
Un bon prof de maths, c’est un prof qui aime les élèves.
Philippe Meyer

Celui qui ouvre une porte d’école ferme une prison.
Victor Hugo

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L'unique choix positif c'est ta passion, choisis de la respecter !

“Un pays qui tarde à naître” et “Quand l’exil est ici”

Publié le 21 juin 2017


“L’homme se cramponne à la servitude plus souvent qu’elle ne s’impose à lui” - Sénèque, (4 av J-C – 65 ap. J-C)

Aujourd’hui, je vous présente deux textes et ce seront les derniers avant la pause estivale. Je serai de retour vers la fin du mois d’août prochain avec de nouvelles chroniques. Bon été à toutes et à tous !

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Un peu de monnaie

Publié le 8 juin 2017


Pour aider les personnes qui vivent dans la misère, vaut-il mieux faire de la politique que faire la charité ? Je suis de ceux qui croient, comme le philosophe Comte-Sponville *, qu’à problèmes sociaux doivent d’abord correspondent des solutions sociales et des actions politiques. Mais cela ne dispense pas, dira aussi le philosophe, “[…] d’avoir à l’égard des pauvres ou des exclus une attitude de proximité fraternelle, de respect, de disponibilité secourable, de sympathie, bref de compassion”. Il est vrai que la compassion n’a pas toujours bonne presse de nos jours, et cela sans doute parce que nous la confondons souvent avec la pitié. À ce propos, le philosophe apportera cette distinction :

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C’est comme ça que l’on vit

Publié le 24 mai 2017


Il y a un an de cela (ou presque), dans ma chronique Vivre de liberté, je vous parlais de l’auteur Alexis de Tocqueville dont l’ouvrage intitulé “De la démocratie en Amérique” est paru en 3 tomes entre 1835 et 1840. Cet ouvrage est un classique des sciences sociales et politiques en raison de la pertinence de son propos qui, disons-le, demeure toujours très actuel. Alexis de Tocqueville avait saisi qu’une démocratie, pour qu’elle soit réelle et bien vivante, exige de ses citoyens qu’ils soient éduqués, informés, engagés et solidaires, sans quoi elle n’en est qu’un simulacre. Mais les citoyens contemporains, disait-il, “se consolent d’être en tutelle, en songeant qu’ils ont eux-mêmes choisi leurs tuteurs”. Nombreux sont ceux, en effet, qui renoncent à leurs responsabilités citoyennes et optent plutôt pour l’individualisme, la quête du bonheur personnel, oubliant que ce bien-être individuel s’appauvrira à mesure qu’ils se refuseront à leur liberté politique et aux responsabilités qui y sont liées.

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Je cherche la vérité

Publié le 9 mai 2017


Je vous ai déjà parlé d’Albert Jacquard, ce généticien qui a notamment écrit “L’équation du nénuphar”, un petit bouquin qui nous fait bien saisir à quel point nous sommes au bord d’une catastrophe écologique (voir Rien de surprenant). Albert Jacquard est décédé en 2013. Parmi les réactions exprimées dans la communauté scientifique, celle d’un autre savant, l’astrophysicien Hubert Reeves, m’a particulièrement touché par sa justesse. Reeves disait ceci de Jacquard : “c’était un homme qui s’intéressait à ce qui vaut la peine d’exister”. Qu’est-ce qui vaut la peine d’exister ? La vie elle-même, et la conscience humaine, puisque c’est par elle que nous avons le pouvoir de préserver la vie et de la vivre pour ce qu’elle a de beau, de bon, de vrai. C’est par elle, la conscience, que nous connaissons et que nous reconnaissons.

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Comité prévention des dépendances : Les facteurs de protection !

Les yeux sont trop bavards

Publié le 25 avril 2017


Vous tentez peut-être de trouver l’âme soeur au moyen d’une “application” conçue à cette fin ? Ces nouveaux outils facilitent certainement la prise de contact, mais la rencontre, elle, demeure toujours soumise aux règles de jeu habituelles : affinité, désir, appel d’un amour possible doivent être au rendez-vous, sans quoi la vérité finit par s’imposer d’elle-même et, souvent, dès les premières minutes de la rencontre. Les yeux sont généralement les premiers lanceurs d’alertes, ce qui nous fait dire, à juste titre, que le regard ne ment pas…

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Une brise légère

Publié le 3 avril 2017


“La pensée est le sang qui afflue autour du coeur” *
Empédocle (philosophe Grec - Ve siècle avant J-C)

Depuis le XVe siècle, avec le philosophe Descartes, mais surtout depuis le XVIIIe siècle (qu’on appelle le Siècle des Lumières), la science nous a habitués à séparer l’émotion de la pensée, à bien distinguer le sujet de l’objet de manière à pouvoir cerner objectivement le réel et à déterminer les lois qui permettent de l’expliquer. Cette activité de séparation sujet-objet est au coeur de l’attitude scientifique et s’inscrit dans ces courants de pensée qu’on appelle en philosophie “le réalisme”(existence indépendante du monde) et “le matérialisme” (étude de la matière sans l’interférence de la subjectivité humaine). Depuis un demi-siècle, l’étude du réel se tourne de plus en plus vers la technique (moins de science fondamentale, plus de technoscience), vers la création d’outils technologiques de tout usage qui nous aident à “maitriser” notre monde (pour le meilleur et pour le pire). Mais où donc nous a conduits cette séparation entre l’émotion et la pensée ?

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Ma soupe populaire n'est pas un lobby !

Julie Boulet, Députée de Laviolette et ministre du Tourisme

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