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Toutes les activités de janvier 2019

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Un oiseau dans ma cour

Chronique “Un oiseau dans ma cour”

par Guy Pilote

Je cherche la vérité

Publié le 9 mai 2017


Je vous ai déjà parlé d’Albert Jacquard, ce généticien qui a notamment écrit “L’équation du nénuphar”, un petit bouquin qui nous fait bien saisir à quel point nous sommes au bord d’une catastrophe écologique (voir Rien de surprenant). Albert Jacquard est décédé en 2013. Parmi les réactions exprimées dans la communauté scientifique, celle d’un autre savant, l’astrophysicien Hubert Reeves, m’a particulièrement touché par sa justesse. Reeves disait ceci de Jacquard : “c’était un homme qui s’intéressait à ce qui vaut la peine d’exister”. Qu’est-ce qui vaut la peine d’exister ? La vie elle-même, et la conscience humaine, puisque c’est par elle que nous avons le pouvoir de préserver la vie et de la vivre pour ce qu’elle a de beau, de bon, de vrai. C’est par elle, la conscience, que nous connaissons et que nous reconnaissons.

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Les yeux sont trop bavards

Publié le 25 avril 2017


Vous tentez peut-être de trouver l’âme soeur au moyen d’une “application” conçue à cette fin ? Ces nouveaux outils facilitent certainement la prise de contact, mais la rencontre, elle, demeure toujours soumise aux règles de jeu habituelles : affinité, désir, appel d’un amour possible doivent être au rendez-vous, sans quoi la vérité finit par s’imposer d’elle-même et, souvent, dès les premières minutes de la rencontre. Les yeux sont généralement les premiers lanceurs d’alertes, ce qui nous fait dire, à juste titre, que le regard ne ment pas…

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Une brise légère

Publié le 3 avril 2017


“La pensée est le sang qui afflue autour du coeur” *
Empédocle (philosophe Grec - Ve siècle avant J-C)

Depuis le XVe siècle, avec le philosophe Descartes, mais surtout depuis le XVIIIe siècle (qu’on appelle le Siècle des Lumières), la science nous a habitués à séparer l’émotion de la pensée, à bien distinguer le sujet de l’objet de manière à pouvoir cerner objectivement le réel et à déterminer les lois qui permettent de l’expliquer. Cette activité de séparation sujet-objet est au coeur de l’attitude scientifique et s’inscrit dans ces courants de pensée qu’on appelle en philosophie “le réalisme”(existence indépendante du monde) et “le matérialisme” (étude de la matière sans l’interférence de la subjectivité humaine). Depuis un demi-siècle, l’étude du réel se tourne de plus en plus vers la technique (moins de science fondamentale, plus de technoscience), vers la création d’outils technologiques de tout usage qui nous aident à “maitriser” notre monde (pour le meilleur et pour le pire). Mais où donc nous a conduits cette séparation entre l’émotion et la pensée ?

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Je te dis bonjour

Publié le 20 mars 2017


Gaston Miron, notre poète national, “[…] se fichait éperdument des bumpers, washers et wipers qui se glissaient le plus naturellement du monde dans nos conversations. Ce qui l’inquiétait, c’était les structures de notre langue, parasitées par les calques de l’anglais que nous reproduisions en toute insouciance” *. L’expression “bon matin” est justement l’un de ces nombreux parasites qui contaminent insidieusement notre langue. En cette journée internationale de la francophonie, cher lecteur, je te dis bonjour !

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Hôtel Central Parent

La route sera longue

Publié le 6 mars 2017


J’ai récemment mis la main sur un petit livre intitulé Manuel de résistance féministe, écrit par Marie-Ève Surprenant. Très beau petit bouquin pour démystifier la soi-disant égalité-déjà-atteinte entre les hommes et les femmes. Soumettre la réalité à l’épreuve des faits demeure encore la meilleure façon de faire évoluer une situation indésirable. Oui, les inégalités hommes-femmes persistent !

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La dignité. Salut ! Françoise David

Publié le 27 février 2017


Traiter une personne avec dignité, c’est lui accorder une valeur du seul fait qu’elle est un être humain. En démocratie, les mots qui traduisent le mieux cette volonté de traiter l’être humain avec dignité, vous les connaissez, ce sont ceux-ci : Liberté, Égalité, Fraternité. Ces mots sont imprimés sur le papier de nos Chartes, gravés dans la pierre, posés sur nos lèvres, et ils y sont dans le but de garantir à chaque personne la dignité à laquelle elle a droit en tant qu’être humain.

La Liberté et l’Égalité ont ceci en commun qu’elles se traduisent en “droits individuels” pouvant être défendus selon des règles de Justice. Dans un État de droit, chacun peut donc, en principe *, faire valoir son droit à la Liberté et à l’Égalité.

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Avant elle

Publié le 13 février 2017


“Aimer une personne, c’est pouvoir se réjouir de son existence”, dit le philosophe Comte-Sponville. Comprenons ici que “se réjouir”, c’est-à-dire “éprouver de la joie”, va bien au-delà de la simple satisfaction d’un besoin, d’un manque. “La joie est la manifestation de notre puissance vitale, de notre consentement à la vie”, dira à son tour le philosophe Frédéric Lenoir. “Éprouver de la joie” est une expérience qui appartient à chacun en propre : contrairement au bonheur, qui est souvent fortuit, circonstanciel, la joie nous vient surtout de notre angle de vue sur les choses, sur la vie. Ainsi, se réjouir, c’est pouvoir dire : “j’éprouve une joie à vivre ma vie” et se réjouir de l’existence de l’autre, c’est pouvoir dire : “j’éprouve une joie à vivre ma vie, et plus encore parce que tu en fais partie !”.

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L’âme n’a pas de couleur

Publié le 1 février 2017


Nous voici en février, Mois de l’histoire des Noirs. Le texte que je vous présente aujourd’hui est inspiré d’un article publié dans le journal La Presse, le 27 août 2016 (Associated Press). L’article révèle qu’à Chicago, entre 2010 et 2015, les personnes atteintes par une balle tirée par un policier étaient quatre fois sur cinq des hommes afro-américains. Ces données ont été obtenues par le Chicago Tribune qui affirme qu’il lui a fallu sept mois d’argumentation et la menace d’une poursuite judiciaire pour pousser la municipalité à les lui fournir. D’ailleurs, il y a quelques semaines (janvier 2017), le ministère de la Justice des É-U déclarait la police de Chicago coupable d’abus et de racisme de façon répétitive et systémique. Aux États-Unis, vous l’aurez constaté, Chicago n’est malheureusement pas le seul théâtre de tragédies liées à des tensions raciales.

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Hôtel Central Parent

Révolté

Publié le 19 janvier 2017


Avec T’espérer (9 janvier 2017), j’ai abordé le thème de l’abandon vécu dans l’enfance ; je poursuivrai dans la même voie aujourd’hui avec l’histoire d’un autre homme au destin malheureux. Cet homme a lui aussi vécu la perte de sa mère, celle-ci n’ayant été présente dans sa vie que durant sa petite enfance. Son père était pour lui un visage inconnu. À la suite du départ de sa mère, il a subi les effets néfastes des placements et déplacements de famille d’accueil en famille d’accueil. Le message qu’il a enregistré au plus profond de lui-même était celui-ci : “je ne vaux pas la peine”. En pareil cas vient souvent la nécessité de construire un solide mur au beau milieu de soi pour se mettre à l’abri de la souffrance. S’impose en effet le besoin de se rendre impénétrable et de mettre tous ses efforts pour colmater les moindres trous et fissures qui pourraient menacer l’imperméabilité de son mur. Chemin qui l’a conduit tout droit vers la criminalité, d’ailleurs.

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T’espérer

Publié le 9 janvier 2017


J’ai connu, dans ma pratique d’intervenant social, des jeunes très talentueux, mais à un tel point blessés qu’ils n’ont jamais pu profiter de l’éducation qui leur était offerte.

On peut comprendre. Vous vous souvenez de ce bon vieux Maslow (psychologue américain, 1908-1970) et de sa pyramide des besoins : quiconque construit sa personnalité dans un contexte de survie — sur le plan affectif — mettra toute son énergie à trouver une satisfaction à ses besoins de base (au bas de la pyramide : sécurité, appartenance, amour) et trouvera plus difficile de satisfaire ses besoins dits “supérieurs” (en haut de la pyramide : estime de soi, accomplissement). Ajouter des étages à des fondations qui ont été fragilisées représente en effet un défi de taille.

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