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Un oiseau dans ma cour

Chronique “Un oiseau dans ma cour”

par Guy Pilote

Quand le train s’en va nulle part

Publié le 30 août 2016


C’est la rentrée scolaire, bon moment pour aborder le thème de l’éducation.

Le paradoxe est bien connu, “la pauvreté est un obstacle à l’éducation et l’éducation est un outil pour sortir de la pauvreté”. * À l’évidence, pour favoriser l’égalité des chances, il faut investir en éducation, et plus encore dans celle que l’on dispense aux jeunes et aux adultes en situation de pauvreté. Combien de fois, dans ma pratique d’intervenant social, j’ai vu des jeunes très talentueux ne pas être en mesure de poursuivre leurs études en raison de leur condition sociale. Je ne parle pas seulement de difficultés financières, bien que de telles difficultés influencent aussi, et parfois largement, la décision de poursuivre ou non des études. La pauvreté, on le sait, n’est pas seulement une question économique (avoir : revenu, accès aux biens essentiels) : elle a aussi une dimension sociale (pouvoir : capacité de faire valoir ses droits sociaux, participation sociale) et une dimension culturelle (savoir : connaissances, compétences, accès à des nouveaux schèmes de références). Pour un jeune issu d’un milieu de pauvreté, réussir exige souvent un effort considérable, et pour ses parents, l’encourager, l’aider à surmonter ses difficultés, représente une tâche astreignante et difficile à accomplir. Et cela non pas en raison de leurs caractéristiques personnelles, mais en raison de leurs conditions sociales. “Courir avec des souliers de plomb” et “franchir le premier le fil d’arrivée” sont des expressions qui ne vont pas dans la même phrase !

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Comme des vautours

Publié le 22 août 2016


Le texte que je vous présente aujourd’hui, je l’ai écrit expressément dans le but de dénoncer les violences que font subir à la planète et aux humains qui l’habitent ceux qui n’ont d’autres aspirations que celle de la richesse. Entendons “la richesse matérielle”, la seule qu’ils connaissent, me semble-t-il. Ils sont parfois anonymes, parfois connus pour tenir les rênes du néolibéralisme ou pour en prôner les vertus. Ils propagent des idées floues sur l’économie, à saveur de slogans, nous laissant croire en leurs bonnes intentions dont la plus répandue est qu’il faut produire de la richesse pour pouvoir la partager – ce qu’ils ne font jamais, par ailleurs.

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Rien de surprenant

Publié le 9 août 2016


L’Équation du nénuphar d’Albert Jacquard, vous connaissez ? Voici de quoi il s’agit :

“L’équation du nénuphar illustre bien le phénomène de la croissance dans un milieu fermé. Imaginons un nénuphar planté dans un grand lac qui aurait la propriété héréditaire de produire, chaque jour, un autre nénuphar. Au bout de trente jours, la totalité du lac est couverte et l’espèce meurt étouffée, privée d’espace et de nourriture.

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Vivre de liberté

Publié le 27 juin 2016


Périclès, homme d’État athénien (495-429 av. J.-C.), disait ceci : “il n’est point de bonheur sans liberté, ni de liberté sans courage”. Que la liberté procure du bonheur, nul n’en doute. Qu’elle exige du courage (courage qui dérive de coeur et qui signifie force d’âme), voilà qui ne convainc pas toujours les modernes que nous sommes. Pourtant…

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Comité prévention des dépendances : La vie - L‘avis des jeunes !

J’suis resté au terminus

Publié le 3 juin 2016


Les personnes qui vivent dans la pauvreté sortiraient de leur misère si elles avaient plus de volonté, voilà une idée bien répandue dans la population. Une idée qui tend d’ailleurs à se cristalliser à mesure que se renforce cette croyance en l’individu détaché de sa condition sociale, autosuffisant et désireux de forger son propre bonheur en jouissant des bénéfices associés à la productivité et à la consommation. La volonté serait alors cette aptitude que certains possèdent naturellement et que d’autres, fautifs, ne possèdent pas, d’où leur incapacité à occuper une place enviable dans la société. Certes, il y a bien quelques individus qui font preuve d’une volonté exceptionnelle et qui échappent ainsi à leur condition sociale. Cependant, de façon générale, l’exercice de ce que l’on appelle ici “la volonté” s’appuie plutôt sur des conditions de vie qui en favorisent ou non l’apprentissage et l’expression (stimulation et soutien familial, éducation, accès à l’emploi et aux ressources sociales, etc.).

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Que faisons-nous de nos rêves ?

Publié le 26 mai 2016


Dans son livre Le pouvoir ou la vie le philosophe et écrivain Jean Bédard traite de l’importance “de s’atteler à sa propre vie”. Il insiste notamment sur le fait que la transformation de notre être ne surgit pas d’une compréhension intellectuelle de nous-même. “Le saut crucial pour sortir de la répétition des cycles consiste en un acte de liberté”, dira-t-il. Et il ajoute : “le propre de la liberté, c’est qu’elle n’existe pas, il faut la faire” *.

Voici une chanson qui traite de cette idée riche de sens. Souvent, notre premier saut crucial, c’est celui que nous faisons pour nous affranchir des cycles répétitifs enclenchés dans notre enfance, ceux qui, trop souvent, nous tiennent captifs, étouffent notre vitalité, éteignent notre créativité. S’en libérer, c’est faire le premier pas vers l’aventure presque sans fin du naître à soi.

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Un oiseau dans ma cour

Un titre en hommage à Félix Leclerc, le père de la chanson québécoise

Publié le 26 mai 2016


À la question : qu’est-ce que la chanson pour vous ? Félix Leclerc répondait : “L’accumulation de joies et de peines ferait éclater le coeur de l’homme, s’il n’y avait pas la chanson.

Ses limites : ça ne se voit pas dans les hautes sphères comme la symphonie, ça ne s’attarde pas dans les couloirs de l’âme comme la psychanalyse, ça ne s’explique pas comme la philosophie, ça ne juge pas comme la morale, ça ne s’enseigne pas comme la doctrine, ça ne se copie pas comme la photographie, ce n’est pas un aigle, c’est un vivant petit oiseau sensible et intelligent dont l’univers est la cour, il connaît et ressent tout, mais en petit, c’est très parent avec le conte et la fable. Ce n’est pas un océan, c’est une source, un grelot d’argent dans l’épaisseur du silence, une allumette dans la nuit.

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