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Forums
par le Club de lecture de la Bibliothèque de La Tuque (chronique du Tam-Tam)Publié le 29 avril 2013
Jeanne de Valois, née Bella Léger en 1899 dans le nord du Nouveau-Brunswick, narre sa vie alors qu’elle a l’âge vénérable de 92 ans. Elle dialogue avec elle-même ou, parfois, avec les gens qu’elle a côtoyés.
Jeanne de Valois entre en religion en 1922 auprès d’une communauté irlandaise, car il n’y a pas de communauté francophone acadienne dans sa province. Pourquoi religieuse ? C’est un appel du pays autant que de Dieu. Elle a l’ambition de s’engager dans le combat de la langue et de la culture acadienne.
par le Tam-Tam communautaire du Haut St-Maurice (Opinions des lecteurs)Publié le 8 mars 2013
La Journée des femmes débute comme les autres journées. Le soleil se lève sur tous ces endroits où les femmes n’ont pas de voix. Les matins se suivent avec la colère des uns et la violence des autres. Elles sont parfois enfermées, parfois battues et parfois tuées.
par le Club de lecture de la Bibliothèque de La Tuque (chronique du Tam-Tam)Publié le 5 mars 2013
“Il est le père de toutes les enfances, mais le papa d’une seule petite fille”. Le bruit des clés est la lettre qu’Anne Goscinny n’a jamais écrite à son père. Un beau matin, il a quitté la maison en lui disant “à tout à l’heure mon petit chat” et il n’est jamais revenu, terrassé par une crise cardiaque à l’âge de 51 ans. Elle en avait neuf et ne s’est jamais remise de ce départ soudain et inattendu.
par le Tam-Tam communautaire du Haut St-Maurice (Opinions des lecteurs)Publié le 4 février 2013
Il n’y a pas un homme d’affaires digne de ce nom qui aurait signé une telle convention entre la Ville de La Tuque et le club de hockey junior 3 A, alors que toutes les obligations monétaires sont à la charge de la Ville de La Tuque !
Vous terminez la convention en disant : “favoriser le bien-être de sa population en lui fournissant une activité de sport organisé de haut calibre”. Alors que dans les faits, ce sont les petites organisations qui en paient le prix, puisqu’elles ne peuvent à peu près pas utiliser la glace du Colisée, à cause du club de hockey !
par le Club de lecture de la Bibliothèque de La Tuque (chronique du Tam-Tam)Publié le 1 février 2013
Guillaume est un adolescent de 14 ans aux prises avec une maladie : la colite ulcéreuse. Pas évident pour lui de continuer à pratiquer son sport préféré où il excelle : le tennis ! Il doit y renoncer et son amitié avec Martin, son partenaire de jeu, est menacée. Autre gros problème : il s’inquiète de l’absence de son père, un policier, parti pour un temps indéterminé et pour une raison inconnue. Ce père qui envoie à ses fils, Stéphane et Guillaume, des morceaux de casse-tête qui contiennent un message codé.
par le Club de lecture de la Bibliothèque de La Tuque (chronique du Tam-Tam)Publié le 7 janvier 2013
Gandhi est un important dirigeant politique, guide spirituel de l’Inde et du mouvement pour l’indépendance de ce pays. Surnommé “Bapu” (père) et “Mahâtma” (Grande âme). Il a été un pionnier et un théoricien du satyagraha, de la résistance à l’oppression à l’aide de la désobéissance civile de masse, fondé sur l’ahimsa (non-violence), qui a contribué à conduire l’Inde à l’indépendance (15 août 1947).
par le Club de lecture de la Bibliothèque de La Tuque (chronique du Tam-Tam)Publié le 22 octobre 2012
Katie Wilkinson est directrice littéraire d’une prestigieuse maison d’édition new-yorkaise spécialisée dans les romans littéraires et la poésie. C’est là qu’elle avait rencontré Matt voilà un an, et elle avait été enthousiasmée par son recueil de poèmes qu’elle avait acheté d’un petit agent littéraire de Boston. Tous deux s’étaient parfaitement entendus dès le début. Quelques semaines leur avaient suffi pour tomber amoureux l’un de l’autre.
par le Club de lecture de la Bibliothèque de La Tuque (chronique du Tam-Tam)Publié le 21 septembre 2012
Ce roman est une recherche de la vérité. C’est aussi un hommage à une femme fragile, belle et souffrant de maniaco-dépression (bipolarité). Cette femme c’est une mère, Lucile Poirier. La mère de Delphine de Vigan et de sa soeur Manon. C’est aussi une bouleversante histoire de famille à travers le regard de l’auteure. Delphine de Vigan a mené un parcours de combattante pour aller puiser dans les souvenirs de famille. Se les approprier, les mettre dans le contexte de l’époque où sa mère a vécu, et comprendre, surtout accepter et aimer, cette femme qui s’est suicidée parce qu’elle n’en pouvait plus de sa vie, de sa nuit. D’ailleurs, écrire sur sa mère n’a pas été un choix, le sujet s’est imposé de lui-même.
par le Tam-Tam communautaire du Haut St-Maurice (Opinions des lecteurs)Publié le 9 août 2012
À tous ceux et celles qui se sont mobilisé-e-s ce printemps,
Aux membres de la CLASSE,
Cette lettre a pour but de vous informer que je quitte mes fonctions de co-porte-parole de la CLASSE. Après près de six mois de lutte à vos côtés, j’ai la conviction que la CLASSE a besoin de nouveaux visages. Après avoir participé à la tournée nationale de la Coalition aux quatre coins du Québec, je sais que notre lutte entre dans une nouvelle étape. Une étape qui nécessite un renouvellement : il est temps pour moi de tirer ma révérence. J’ai fait ma part comme porte-parole, il est maintenant temps que d’autres prennent la relève.
par le Tam-Tam communautaire du Haut St-Maurice (Opinions des lecteurs)Publié le 6 août 2012
On nous dit que le projet de la marina sur la rivière St-Maurice va attirer entre 2 000 et 3 000 bateaux par année. A-t-on des poignées dans le dos ? Voyons, ces temps-ci la rivière est à peine navigable en canot, et ce, depuis plusieurs semaines, pis avec le réchauffement climatique ça devrait empirer à tous les ans. La marina va coûter très cher, 2,5 millions dont la moitié puisée dans le fonds Hydro Québec qui a été conçu pour des projets communautaires et non des infrastructures municipales. L’autre moitié vient d’un règlement d’emprunt. Nos élus nous endettent et personne ne se révolte.