Spacer Spacer Spacer
   Logo du Tam-Tam communautaire Cliquer pour en savoir plus   
 Portail communautaire et social du Haut St-Maurice 
Spacer
9 février 2012
 
 
Cent ans et tout l'avenir devant! - Mitato mitina tato pipon kiapatc tca nikanik!
Spacer
Image    Opinions des lecteurs

Publié le 4/9/2009  -  Version imprimable

Étroitesse d’esprit, ignorance ou préjugés ?

À l’attention de Mme Michèle Nadon, en réponse à ses propos dans l’article “C’est une grosse problématique à La Tuque”, paru dans le Nouvelliste du 22 août et ses explications du 3 septembre.

Vos propos Mme Nadon laissent un goût amer, celui de l’injustice. Évidemment comme individu vous avez droit à vos opinions, cependant dans votre rôle de coordonnatrice d’un organisme de travailleurs de rue, vos propos d’une grande irresponsabilité laissent entrevoir une étroitesse d’esprit et un manque de respect intolérable.

Personne ne nie le problème de consommation qui sévit dans notre région, incluant les communautés atikamekws, mais en attribuer l’ampleur aux jeunes Atikamekws comme vous l’avez fait est d’une mesquinerie à peine croyable ! Vous nous dites maintenant que vous et le journaliste qui a recueilli vos propos ne vous êtes pas bien compris. Admettons qu’il en soit ainsi, que penser de la partie bien identifiée comme citation ? C’est un euphémisme de dire que ces paroles ont blessé profondément beaucoup de gens.

Pouvons-nous comme habitants de cette région nier notre part de responsabilité face à ce phénomène qui sévit depuis si longtemps, sans distinction d’ethnie, de profession ou de religion ? Où étiez-vous donc pendant ces quarante dernières années, Mme Nadon ? Votre vision étroite vous empêche-t-elle de détecter les mêmes problèmes que vivent aussi certains allochtones eux aussi dotés de parents absents ou aux prises avec des problèmes de consommation au même titre que certains Atikamekws ?

Comme vous l’avez vous-même mentionné, pendant que vous ne pouvez pas faire grand-chose pour combattre le fléau qui touche notre région, des intervenants sont à l’oeuvre à La Tuque et dans les communautés. Nous les appelons les Guerriers Soignants. Beaucoup sont Atikamekws, certains Innus, d’autres Cree. Ils combattent sur une base régulière dans le cadre d’un programme de thérapie, mais aussi bénévolement en dehors de leurs heures de travail. Leurs actions sèment l’espoir et fait à souligner, ils accueillent aussi des allochtones dans leurs cercles de guérison. Et voici, Mme Nadon, 7 dons sacrés qui sont à la base même du principe holistique qu’ils utilisent qui pourraient vous aider à mieux coordonner vos propos :

L’amour, le respect, la compassion, l’humilité, l’honnêteté, la confiance et la sagesse.

Nous espérons sincèrement que le drame qui a provoqué ces prises de position aura pour effet de créer une réflexion profonde en chacun de nous, car ce phénomène de consommation nous concerne tous sans exception. La population de La Tuque, communautés atikamekws incluses, est composée d’humains avec chacun leur vécu et la force qui en découle. La nation atikamekw dans ce dossier a subi plus que sa part d’injustice. Pour avoir côtoyé les Atikamekws toute notre vie jamais le fait de vivre à proximité de leurs communautés ne pourra représenter une menace pour nous. Il devient impératif d’unir nos forces pour que notre milieu de vie ne soit plus un lieu de prédilection pour les “dealers” parce que tous nos enfants ont le droit d’être heureux.

    Luc et Marlen Tremblay La Tuque, secteur La Croche

Monsieur Luc et Madame Marlen Tremblay, je comprends votre frustration et j’avoue que j’ai usé de maladresse dans mes propos en faisant distinction d’ethnie comme vous le mentionnez et que ce n’est pas très professionnel de ma part. Un entretien téléphonique avec un journaliste ne nous laisse pas le temps de corriger certaines bourdes surtout sans savoir ce qui sera rédigé.

Pour ce qui est de l’ampleur aux jeunes attikameks, concernant les parents de jeunes consommateurs, je n’ai jamais mis l’emphase plus sur les autochtones que sur les allochtones. J’ai été la première surprise de constater que l’emphase était mise sur les autochtones et choquée qu’on n’ait pas rapporté mes propos comme je les avais mentionnés.

Pour terminer, ceux qui me connaissent savent très bien que je ne suis pas raciste, loin de là et que les sept dons sacrés que vous mentionnez (amour, respect, compassion, humilité, honnêteté, confiance, sagesse) sont à la base de ma constante quête ici-bas. Mais comme je ne suis pas encore parfaite, je commets des erreurs et j’en suis désolée.

Commentaire de Michelle Nadon le 8/9/2009 à 09h16, La Tuque

J’aimerais apporter mon humble contribution au débat qui a surgi quant aux propos qu’aurait tenue Mme Michelle Nadon, directrice des Travailleurs de Rue, en ce qui a trait aux problèmes de consommation à La Tuque.

Je ne veux pas me prononcer sur le fond, car je n’ai pas lu le texte en question. Je connais Mme Nadon depuis fort longtemps et laisser entendre que cette dame est raciste, irresponsable, étroite d’esprit et irrespectueuse me semble des qualificatifs qui ne lui collent aucunement à la peau. Tout au contraire, Mme Nadon peut faire des erreurs comme tout être humain, mais avant de lui jeter la pierre, je souhaiterais que les gens apprennent à la connaître. Il me semble avoir déjà vu dans le Nouveau Testament une parole du Christ qui disait “Que celui qui n’a jamais péché lance la première pierre”.

Commentaire de Ronald Delisle le 8/9/2009 à 10h12, La Tuque
Page 1 de 1    

Spacer
Formulaire de commentaires
Spacer
Nom :
Spacer
Courriel :  (ne sera pas publié sur le site)
Spacer
Municipalité :
Spacer
Émoticônes
Spacer
Commentaire :
  
  Garder mes informations en mémoire
Spacer
  M'informer de l'entrée de nouveaux
commentaires
Spacer
Entrez l'information que vous
voyez dans l'image qui suit :
Spacer
Spacer
Spacer

Cliquer pour en savoir plus sur le Centenaire de La Tuque

Cliquer pour en savoir plus

Cliquez pour télécharger le plan stratégique

Cliquez pour en savoir plus


Début de la page

Page précédente   |   Retour à la page d'accueil

      La Corporation de développement communautaire du Haut St-Maurice est responsable du Tam-Tam communautaire
Ministère de l'Emploi et de la Solidarité sociale      
      © Le Tam-Tam communautaire - 2007-2012      
  
Choisissez un Mac