Un jour, un homme, le président du Club des 3 Raquettes, annonce à son comité qu’il rêve, pour le bien de la population latuquoise, d’avoir sur le Cap Pointu un gazébo. “Ce serait un endroit idéal pour avoir un meilleur point de vue de sa ville et un endroit pour se protéger du vent lors de randonnées en raquettes”, dit-il à ses membres.
Personne n’osait croire à ce rêve étant donné tout le travail ardu qu’on devait déployer pour y arriver. Imaginez… Un gazébo sur une immense roche !
Et un jour, grâce à sa ténacité, son grand dévouement et au bénévolat de plusieurs dizaines de personnes, son rêve devient réalité. Combien de personnes sont allées admirer notre ville depuis ce temps-là ? Même des personnes qui n’auraient jamais pensé y aller sont revenues enchantées de leur expédition. C’est maintenant devenu, à mon avis, un élément touristique incontournable pour notre ville.
Un choc !
Mais à 11h, ce dimanche 7 novembre, j’entre dans le gazébo, le magnifique gazébo qui a pris plus de 100 heures à penser, à concevoir, à dessiner, à couper les planches de cèdre, à faire, à installer le plancher sur un roc, à numéroter, à défaire, à monter dans la montagne jusqu’au Cap Pointu, à refaire, etc, à apporter des améliorations, à rapporter des morceaux jusqu’au Cap Pointu… et en entrant, j’ai eu tout un choc !
Imaginez-vous qu’il y a des gens qui doivent être sûrement malades... qui ont fait un feu sur le plancher du gazébo et des graffitis aux rebords des fenêtres !
La semaine dernière, j’ai su qu’on avait déjà fait des graffitis, alors des hommes sont allés sabler les rebords de fenêtre pour les enlever pour que le gazébo conserve toute sa dignité.
Mais cette fois-ci, on a des graffitis et un plancher tout noir de suie. Faut-il être assez malades et irrespectueux des réalisations d’autrui aussi ! Pour oser briser ce qui ne leur appartient pas et briser le rêve des gens.
T’es qui toi ? ...pour oser briser mes rêves d’avoir une belle ville ! T’es qui toi ? ... qui n’a pas appris ce que signifie le mot respect ?
En cette semaine de la prévention de la criminalité, j’apprécierais que nous portions une attention toute particulière à ce gazébo ou à tout autre endroit dans la ville qui a besoin de votre aide pour dénoncer ceux et celles qui osent détruire le rêve d’un homme qui est devenu notre réalité.
Une randonneuse
Quel dommage après toutes ces heures de travail !
Je crois qu’il serait urgent de placer des caméras comme pour les animaux afin d’attraper ces bestioles (humaines) nuisibles à toutes les belles réalisations.
Bravo aux bénévoles qui continuent malgré tout de croire en un monde meilleur !