

|
|
||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| D | L | M | M | J | V | S |
| 1 | 2 | 3 | 4 | |||
| 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 |
| 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 |
| 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 |
| 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | 31 | |
Forums
par le Tam-Tam communautaire du Haut St-Maurice (Opinions des lecteurs)Publié le 8 mars 2013
La Journée des femmes débute comme les autres journées. Le soleil se lève sur tous ces endroits où les femmes n’ont pas de voix. Les matins se suivent avec la colère des uns et la violence des autres. Elles sont parfois enfermées, parfois battues et parfois tuées.
par le Tam-Tam communautaire du Haut St-Maurice (Opinions des lecteurs)Publié le 4 février 2013
Il n’y a pas un homme d’affaires digne de ce nom qui aurait signé une telle convention entre la Ville de La Tuque et le club de hockey junior 3 A, alors que toutes les obligations monétaires sont à la charge de la Ville de La Tuque !
Vous terminez la convention en disant : “favoriser le bien-être de sa population en lui fournissant une activité de sport organisé de haut calibre”. Alors que dans les faits, ce sont les petites organisations qui en paient le prix, puisqu’elles ne peuvent à peu près pas utiliser la glace du Colisée, à cause du club de hockey !
par le Tam-Tam communautaire du Haut St-Maurice (Opinions des lecteurs)Publié le 9 août 2012
À tous ceux et celles qui se sont mobilisé-e-s ce printemps,
Aux membres de la CLASSE,
Cette lettre a pour but de vous informer que je quitte mes fonctions de co-porte-parole de la CLASSE. Après près de six mois de lutte à vos côtés, j’ai la conviction que la CLASSE a besoin de nouveaux visages. Après avoir participé à la tournée nationale de la Coalition aux quatre coins du Québec, je sais que notre lutte entre dans une nouvelle étape. Une étape qui nécessite un renouvellement : il est temps pour moi de tirer ma révérence. J’ai fait ma part comme porte-parole, il est maintenant temps que d’autres prennent la relève.
par le Tam-Tam communautaire du Haut St-Maurice (Opinions des lecteurs)Publié le 6 août 2012
On nous dit que le projet de la marina sur la rivière St-Maurice va attirer entre 2 000 et 3 000 bateaux par année. A-t-on des poignées dans le dos ? Voyons, ces temps-ci la rivière est à peine navigable en canot, et ce, depuis plusieurs semaines, pis avec le réchauffement climatique ça devrait empirer à tous les ans. La marina va coûter très cher, 2,5 millions dont la moitié puisée dans le fonds Hydro Québec qui a été conçu pour des projets communautaires et non des infrastructures municipales. L’autre moitié vient d’un règlement d’emprunt. Nos élus nous endettent et personne ne se révolte.
Aux personnes intéressées,
par le Tam-Tam communautaire du Haut St-Maurice (Opinions des lecteurs)Publié le 21 mars 2012
Avant d’être coordonnateur de l’organisme de travail de rue communautaire de la MRC de Maskinongé, je suis un citoyen et un contribuable de la MRC de Maskinongé. C’est à ce titre que j’adresse cette lettre.
Les millions de la fondation sont alléchants. Mais encore faudrait-il se rappeler d’où vient l’argent de la Fondation Chagnon. Les millions viennent de la vente à Quebecor de Vidéotron, une entreprise qui s’est abreuvée pendant des années aux mamelles de l’État, via la Caisse de dépôt, bas de laine des Québécois. L’argent de la vente a été déposé dans une fondation, à l’abri du fisc avec la bénédiction de l’État. Cela permet à M. Chagnon de jouer les mécènes, les philanthropes ! Philanthropie qui impose ses propres règles d’attribution et ses propres critères d’évaluations largement influencés par une gestion d’entreprise privée. Ce nouveau partenariat public-privé (PPP), puisque c’est bien de cela dont il s’agit, survient au moment où l’on apprend que les subventions publiques aux écoles privées augmentent proportionnellement davantage que les budgets des écoles publiques.
par le Tam-Tam communautaire du Haut St-Maurice (Opinions des lecteurs)Publié le 1 février 2011
Au Québec, le suicide nous a presque tous enlevé quelqu’un de cher. Chacun, nous avons le sentiment d’avoir à subir cette épreuve isolément. Pourtant, plus d’un millier de personnes s’enlèvent la vie chaque année, ce qui équivaut à trois par jour. En 2009, nous avons ainsi perdu 830 hommes et 233 femmes, de tous les âges, de tous les milieux sociaux et de toutes les régions du Québec.
À ce rythme, nos collectivités se seront appauvries de 33 000 personnes dans 30 ans. En une génération, c’est l’équivalent d’une ville entière qui aura disparu.
par le Tam-Tam communautaire du Haut St-Maurice (Opinions des lecteurs)Publié le 5 janvier 2011
Le comité pour la sauvegarde de la bâtisse de l’Église Marie-Médiatrice tient à remercier chaleureusement la population latuquoise pour son appui et son soutien dans le dossier qui les préoccupe.
Depuis plus de six mois, ce comité composé de 18 personnes s’est rencontré 13 fois pour ébaucher, concevoir et réaliser un programme pour soutenir son projet de conserver cette bâtisse à des fins communautaires.
Vandalisme au gazébo du “Cap Pointu”
par le Tam-Tam communautaire du Haut St-Maurice (Opinions des lecteurs)Publié le 9 novembre 2010
Un jour, un homme, le président du Club des 3 Raquettes, annonce à son comité qu’il rêve, pour le bien de la population latuquoise, d’avoir sur le Cap Pointu un gazébo. “Ce serait un endroit idéal pour avoir un meilleur point de vue de sa ville et un endroit pour se protéger du vent lors de randonnées en raquettes”, dit-il à ses membres.
La Tuque en rose
par le Tam-Tam communautaire du Haut St-Maurice (Opinions des lecteurs)Publié le 8 novembre 2010
Une page de Facebook pour les gais, lesbiennes, bisexuel(les) et personnes transgenres à La Tuque. Depuis mon arrivée ici, j’ai remarqué qu’il n’y avait pas de points de rencontre, de groupe ni de café ou bars gais.
Les feux de forêt
par le Tam-Tam communautaire du Haut St-Maurice (Opinions des lecteurs)Publié le 1 juin 2010
Hier, en fin d’après-midi, je me trouvais en bordure de la magnifique rivière Saint-Maurice, quelque part entre les barrages La Tuque et Beaumont. Cette journée, qui se devait pourtant en être une ensoleillée, fût tristement décolorée. J’observais un paysage qui n’avait pas les mêmes couleurs qu’a l’habitude, car il était lourdement enrobé tout comme moi, d’une épaisse fumée qui était véhiculée par de forts vents du nord. Le ciel et la terre étaient recouverts de ce répugnant brouillard. On pouvait même contempler le soleil directement dans les yeux.